La Commission électorale indépendante (IEC) l'a annoncé, ce jeudi 28 mars, à travers un communiqué rendu public. L'IEC a de même fait savoir que tout autre candidat lésé par la décision de la Commission peut faire appel auprès du Tribunal électoral avant le 2 avril 2024. La commission confirme avoir reçu 82 objections concernant des candidats présentés par 21 partis politiques pour les élections nationales et provinciales (NPE) de 2024.
«Le processus d'objection est l'une des différentes étapes du processus de nomination des candidats, qui s'est clôturé à 17 heures le 8 mars 2024», remémore l'IEC, avant de préciser que les objections aux candidats suivent un régime légal prescrit tant par la loi électorale que par la Constitution.
Le président de l'IEC, Mosotho Moepya, a cité les motifs pour lesquels une objection peut être soulevée. Il s'agit de la non signature par un candidat de l'acceptation de candidature prescrite, de l'absence d'engagement prescrit signé par un candidat selon lequel il est lié par le Code de conduite.
Sans oublier la Constitution qui prévoit que toute personne reconnue coupable d'un délit et condamnée à une peine d'emprisonnement de plus de 12 mois sans possibilité d'amende n'est pas éligible à l'Assemblée nationale.
Selon plusieurs médias, ce critère est à l'origine de l'exclusion de l'ancien président sud-africain des élections législatives. Jacob Zuma avait été emprisonné après une condamnation de 15 mois pour outrage à la justice en raison de son refus de comparaître devant une commission d'enquête sur la corruption.
Pour rappel, l'octogénaire a dirigé le pays de 2009 à 2018 en tant que membre du parti historique : «Congrès national africain (ANC)».
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