En effet, selon nos sources, il ressort que le mardi 22 avril, la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako, dans son arrêt en appel contre l’ordonnance de mise en liberté sous paiement de caution, aurait confirmé le maintien en détention des deux prévenus pour motif que leur jugement est déjà en préparation. Mais d’après les mêmes sources, les avocats de la défense auraient introduit hier mercredi un pourvoi en cassation dans l’espoir d’obtenir la libération de leurs clients sous paiement d’une caution. C’est dire que le temps de la justice a sa propre horloge qu’il faudrait respecter.
En tout cas, ce dossier juridique devient une affaire à rebondissement. Les proches de deux personnalités et les férus des affaires judiciaires espèrent que les choses vont être clarifiées dans les jours à venir pour savoir ce qui se passe réellement dans ce dossier dans lequel les fonds présumés dérobés au trésor public sont estimés à plus de 10 milliards de Fcfa.
Issiaka Sidibé et Mamoutou Touré dit Bavieux ont été placés sous mandat de dépôt le mercredi 9 août 2023 par le Pôle économique et financier de Bamako pour «atteinte aux biens publics», dans l’affaire dite des indemnités allouées aux membres de l’organe législatif sous leur mandat.
Il faut rappeler que l’honorable Issiaka Sidibé a dirigé l’Assemblée nationale du Mali entre 2014 et 2020. Il était député élu dans la circonscription électorale de Koulikoro. Quant à Mamoutou Touré dit Bavieux, il était parvenu à se faire élire à la tête de la Fédération malienne de football en 2019.
D’autres poids lourds du régime défunt sont également cités dans le même dossier. C’est le cas de l’honorable Mamadou Diarrassouba qui était 1er questeur de l’institution parlementaire entre 2014 et 2020. Membre du Conseil national de Transition (CNT), il été placé sous mandat de dépôt en novembre 2023.
Aboubacar TRAORE
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.