Cette formation a été organisée par le Réseau des femmes
parlementaires du Conseil national de Transition ((Refep-CNT) sur financement
de Onu-femmes. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur de
cabinet du gouverneur de Ségou, Boureima Ongoiga qui avait à ses côtés, Haïdara
Aïchata Alassane Cissé, présidente du Refep-CNT, la 5è vice-présidente du CNT Mme Diarra Racky Talla et Arsène
Assandé, représentant résident adjoint de Onu-femmes au Mali.
Pour la présidente du
Refep-CNT, les parlementaires jouent un rôle crucial dans la promotion de l’égalité
des sexes à tous les niveaux de la société. Selon Haïdara Aïchata Alassane Cissé, de la rédaction des lois modifiant les
normes, aux pratiques parlementaires et au leadership inclusif, les parlementaires demeurent une voix pour
leur peuple et un moyen d’informer le gouvernement des besoins et demandes de
la société civile à travers le contrôle de l’action gouvernementale.
D’après elle, notre
pays entend intensifier l’intégration du genre dans l’élaboration et la mise en
œuvre des politiques publiques et l’évaluation de leur impact sur les secteurs
les plus porteurs ainsi que la prise en compte de la dimension de l’égalité
entre les femmes et les hommes dans le processus politique, budgétaire aux
niveaux national et sectoriel.
Haïdara Aïchata Alassane Cissé dira que cette
session de formation a été organisée à l’endroit des parlementaires du CNT pour
la prise en compte de la dimension genre dans le travail parlementaire afin que
les réformes envisagées en tiennent compte. Elle a précisé qu’elle vise
essentiellement à renforcer les compétences et le leadership des femmes
parlementaires sur les principes d’égalité entre les hommes et les femmes et
leur intégration dans les différents textes, lois et budgets.
Pour la 5è vice-présidente
du CNT, l’objectif de cette session organisée à la fois par le CNT et Onu-femmes
est de former les membres de l’organe législatif qui sont des législateurs et
qui ont aussi comme prérogative, le contrôle de l’action gouvernementale. Selon
Mme Diarra Racky Talla, le but est de les former sur les questions de genre en
matière législative. Selon elle, il y a beaucoup de propositions de loi au
niveau du CNT et même des organisations de femmes concernant
l’institutionnalisation des droits des femmes.
La 5è vice-présidente du CNT
reconnait qu’il y a des conventions internationales sur la question. Mais pour
elle, il s’agit de transposer ces dispositions dans notre arsenal juridique et
les adapter avec notre culture, nos réalités, notre éducation et surtout les
intérêts du Mali. Le représentant résident
adjoint de Onu-femmes au Mali a, pour sa part, indiqué que les parlementaires bénéficient
d’une position unique pour agir comme une interface entre le peuple et les
institutions étatiques. Mais aussi pour promouvoir et adopter des politiques et
des lois axées sur l’être humain pour garantir que personne ne soit laissée
pour compte.
Selon Arsène Assandé, les membres du CNT ont l’opportunité et la responsabilité de jouer un rôle clé et essentiel dans l’appui et le suivi de la prise en compte du genre comme principe de bonne gouvernance comme établi dans la Politique nationale du genre du Mali. Cette session qui constitue une retraite pour les femmes membres du CNT a été un cadre d’échanges autour de la législation touchant la femme et une mutualisation des expériences entre elles.
Dieudonné DIAMA
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