Le combat pour l’avènement d’un Mali nouveau requiert un engagement et un rôle de premier plan de la part de toutes les structures de l’État, a insisté le colonel Assimi Goïta, soulignant la nécessité de doter notre pays d’institutions fortes afin de lui éviter le jeu cyclique dangereux de l’instabilité sociopolitique
C’est la teneur du message adressé par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, aux responsables des Institutions de la République et Autorités administratives indépendantes. C’était hier, dans la salle des banquets du palais de Koulouba, à l’occasion des traditionnels vœux de nouvel an desdites Institutions et Autorités administratives indépendantes au chef de l’État.
Le colonel Assimi Goïta a été on ne peut plus clair face à ces responsables sur l’avenir et le devenir de notre pays. Selon lui, il est nécessaire que ces structures de l’État jouent naturellement un rôle de premier plan dans le cadre du processus d’un Mali nouveau. Qu’il s’agisse d’orienter l’État à travers des réformes institutionnelles ou de lutter contre la corruption et la délinquance financière avec sa suite logique d’enrichissement illicite. « Vous constituez de fait, le pilier du Mali kura en devenir », a rappelé le chef de l’État. Ajoutant que cela est d’autant plus évident que le Mali kura fait appel à la fin de l’impunité, de la corruption, mais surtout à la fin de l’instabilité sociopolitique qui est un véritable facteur de blocage pour le développement de notre pays.
Au regard de cet état de fait, insistera le président de la Transition, nous devons inverser la tendance afin d’éviter cet éternel recommencement qui plonge le Mali dans les abîmes de la surenchère politique sans réelle volonté de changement en profondeur. «C’est pourquoi il est temps d’en finir avec ce jeu cyclique dangereux en dotant définitivement le Mali d’institutions fortes, à même d’encadrer son développement », a-t-il indiqué. Déjà, a reconnu le chef de l’État, un grand pas a été franchi par le peuple malien avec la tenue des Assises nationales de la refondation. Un exercice citoyen qui a servi de baromètre pour déterminer le degré d’engagement du peuple malien face à son destin menacé. D’où la mobilisation massive des Maliens dans les communes, les cercles et les régions pour se terminer à Bamako.
La nouvelle année étant une occasion de pardon par excellence, le colonel Assimi Goïta, a invité ses hôtes à se pardonner les uns les autres tout en regardant dans la même direction. Celle qui est porteuse d’un lendemain meilleur pour le Mali. C’est-à-dire, dans la direction de la réconciliation, de la cohésion, de la sécurité, de l’entente et du vivre ensemble, sans lesquels tout projet collectif est voué à l’échec.
Auparavant, les différents responsables des institutions de la République et des Autorités administratives indépendantes ont, successivement, salué la réussite de la tenue des Assises nationales de la refondation, des exploits des forces armées maliennes sur le théâtre d’opération, l’acquisition de nouveaux arsenaux de guerre, entre autres.
Le porte-parole des Autorités administratives et indépendantes, Mme Sanogo Aminata Mallé dira qu’il est opportun pour le gouvernement de maintenir le dialogue avec l’ensemble des partenaires sociaux pour restaurer la confiance et permettre la tenue dans les meilleurs délais de la Conférence sociale.
Le président de la Cour constitutionnelle, Amadou Ousmane Touré a souligné que nous sommes dans une période où toutes les institutions politiques, publiques, sociales, civiles et armées ont absolument besoin de la confiance du peuple. En effet, selon lui, la défiance, voire la méfiance envers l’État est si abyssale, qu’elle exigerait une transformation globale et profonde de notre société. « Nous demandons au peuple malien de nous accorder le bénéfice de la présomption de confiance », a sollicité Amadou Ousmane Touré.
À la Cour constitutionnelle, ils disent suivre avec un intérêt particulier le chantier des réformes politiques et institutionnelles ouvert sous l’impulsion du président de la Transition lors des Assises nationales de la refondation, en vue de consolider notre jeune démocratie. Dans cette optique, le président de la Cour constitutionnelle s’est dit très favorable à la mise en place de l’Autorité indépendante pour prendre en charge la gestion administrative des élections.
Oumar DIAKITE
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