L’ouverture de la rencontre a été présidée par le représentant du gouverneur de la Région de Kita, Mamadou Hama Maïga, en présence de la porte-parole du COCPJF, Fanta Coumba Karembé.
Cette rencontre de deux jours visait à renforcer le rôle des jeunes dans le processus décisionnel en œuvrant pour l’adoption d’une loi qui leur garantira un quota de participation dans les institutions politiques et publiques. Pour le représentant du gouverneur de la Région de Kita, cela est à la fois pertinent et crucial pour l'avenir de notre nation. D’après Mamadou Hama Maïga, les jeunes représentent une force vive et un potentiel extraordinaire pour le développement de notre pays. « Ils sont à l’avant-garde des changements sociaux, politiques et économiques. Cependant, malgré leur poids démographique et leur contribution à la société, leur représentation dans les instances de décision politique reste largement insuffisante », a-t-il déploré.
Cet atelier s'inscrivait dans une dynamique de changement. Il constitue, pour le représentant de l’exécutif régional, un pas en avant pour une démocratie plus inclusive, où toutes les voix, en particulier celles des jeunes, sont entendues et prises en compte.
Selon Mamadou Hama Maïga, la participation des jeunes ne doit pas être seulement symbolique, elle doit être active, engagée et orientée vers des résultats concrets. « Ce quota, pour lequel vous militez, n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour permettre à la jeunesse de contribuer de manière substantielle à la construction d’un avenir meilleur », a-t-il déclaré. Il ajoutera qu’en tant qu’acteurs de changement, les jeunes sont porteurs de solutions innovantes, de propositions concrètes et d’un leadership responsable.
Le représentant du gouverneur a par ailleurs souligné que la jeunesse de notre pays a besoin d’espaces d’expression, de reconnaissance et de moyens pour faire entendre sa voix et participer pleinement à la construction de la nation.
Pour sa part, la porte-parole du COCPJF a indiqué que la jeunesse n’est pas seulement l’avenir de la nation, elle est également le présent. D’après Fanta Coumba Karembé, il est impératif que les jeunes soient présents dans les lieux où se prennent les décisions qui impactent directement notre avenir. Pour elle, ce quota n’est pas une faveur, mais c’est plutôt un droit, une reconnaissance de la place légitime que les jeunes doivent occuper dans les affaires publiques.
Créé en 2021, le COCPJF est un regroupement composé de différentes organisations de jeunesse et de femmes.
Bembablin DOUMBIA
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