Pourtant, selon nos sources, à première vue, ce véhicule n’avait rien de particulier qui le distingait des autres assurant le tranport en commun sur cette voie. Mieux, les trafiquants avaient minutieusement entreposé les emballages de drogue au milieu d’une certaine quantité de sacs de charbon de bois, de sorte que rien ne pouvait laisser comprendre la présence de marchandises prohibées. C’est ce qui explique le professionalisme dont ont fait preuve les trafiquants de ce produit illicite.
Face à cette intelligence des dealers, les hommes du commissaire Principal Mohamed Diakité du commissariat de police du 2ème arrondissement de la cité du Tata ont opposé le renseignement et le professionalisme. Nantis d’informations quasi irréfutables, les limiers enquêteurs ont filé la cargaison provenant vraissembleblement d’un pays étranger pour la Région de Koutiala.
Ainsi, sur les ordres du commissaire Mohamed Diakité et de son adjoint Aboubacar C. Camara, leurs agents ont intercepté et inspecté le véhicule suspect. La fouille minitieuse qui s’en est suivie a permis de découvrir le produit prohibé soigneusement disimulé sous les sacs de charbon de bois. Le produit se composait essentiellement de drogue communément appelée dans le jargon des dealers/cosommateurs « Skink » ou « Kush ». « La technicité avec laquelle la drogue était dissimulée prouve à suffisance que c'était le travail d’une bande de professionnels du trafic de stupéfiants », ont commenté les limiers qui ont estimé la quantité saisie à plusieurs dizaines de millions de Fcfa.
Sur place, dans le lot de passagers, un homme à l’apparance louche a vite attiré l’attention des policiers. Identifié comme un certain A.D, 28 ans, celui-ci ne pourra donner la moindre explication sur la destination du produit, encore moins, sa provenance. Il est coincé sur place, ceuilli puis conduit au commissariat de police et soumis à un inttérogatoire serré. Ce « suspect sérieux » a tenté de mener les policiers en bateau dans un premier temps, feignant ignorer tout de ce produit.
Bombardé de questions, l’homme a craqué avant de lâcher le mordeau, comme on le dit. Dès lors, les policiers l’ont suspecté comme appartenant à un vaste réseau de trafiquants de drogue. à la suite de son intérogatoire, il a été placé sous mandat de dépôt. Les enuqêtes se poursuivent pour en savoir davantage sur cette histoire. Cependant, partant de leurs expériences dans le domaine, les enquêteurs rassurent que cette quantité de drogue saisie était destinée ailleurs, et non au marché local.
Tamba CAMARA
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