Les
Forces de défense et de sécurité (FDS) vont voter par anticipation le 11 juin.
Dans le cadre de la campagne, le ministre de la Sécurité et de la Protection
civile, le général Daoud Aly Mouhammedine, a présidé vendredi dans les locaux
de son département, une journée de mobilisation pour un vote massif des FDS.
À cette
occasion, le ministre Daoud Aly Mouhammedine a indiqué qu’il n’est point besoin
de rappeler le tournant majeur que notre pays s’apprête à franchir dans les
prochains jours, à travers un référendum historique.
Un événement qui doit
déterminer l’avenir et même le devenir de notre pays, riche de sa diversité
ethnique et multiculturelle. Le général Daoud Aly Mouhammedine a aussi lancé un
vibrant appel à la mobilisation générale de tous les porteurs d’uniforme afin
de créditer cette élection référendaire d’un taux de participation
honorable.
La
campagne référendaire est aussi une affaire des femmes parlementaires. Après sa mise en place le 29 mai, le Réseau
des femmes parlementaires du Conseil national de Transition (Refep-CNT),
présidé par Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, a organisé vendredi, une
conférence de lancement de sa campagne référendaire pour le «OUI».
C’était en
présence de la ministre déléguée chargée des Réformes politiques et
institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko et de la représentante de sa
collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.
Au cours de son intervention, la ministre
déléguée a indiqué que le projet de Constitution est conçu pour tous les
Maliens. Selon Fatoumata Sékou Dicko, c’est celui des femmes car beaucoup de
choses ont été prises en compte sur le plan de l’égalité homme-femme.
Mais
aussi sur le plan de l’égalité entre tous les Maliens quelle que soit leur
catégorie (personnes vivant avec un handicap, enfants, Maliens de l’intérieur
comme de l’extérieur, etc.)
La
ministre déléguée a aussi fait savoir que cette campagne référendaire est
stratégique car le Mali est dans une position géopolitique qui fait qu’il est
important de doter les autorités de la Transition d’une confortable légitimité
qui permettra la mise en œuvre de toutes les autres réformes prévues par le
chronogramme.
Pour sa part, la présidente du Refep-CNT a déclaré que doter le
Mali d’une nouvelle Constitution est une exigence du peuple malien. «C’est ce
que les gens oublient de dire souvent et il faut qu’on le martèle en tant que
femmes parce qu’on accuse la Transition de vouloir imposer une Constitution», a
insisté Haïdara Aïchata Cissé, en appelant les femmes à voter massivement
L’Alliance
pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice
(Adema-PASJ) qui est favorable au projet de Constitution, était samedi au
Centre international de conférences de Bamako (CICB), pour le lancement de sa
campagne référendaire. Les membres du Comité exécutif, avec en tête le
président Marimantia Diarra, ont appelé les militants à voter OUI.
Les cadres du parti ont saisi l’occasion pour
expliquer les enjeux du référendum et le mode de vote tout invitant les
militants et sympathisants ainsi que le peuple tout en entier à mettre le
bulletin blanc dans l’enveloppe le jour du scrutin référendaire.
Le Congrès
national d’initiative démocratique «Cnid-Faso Yiriwa Ton» est aussi dans la
mobilisation pour que le OUI l’emporte largement lors du référendum du 18 juin.
Le parti, à travers son Comité directeur, a organisé samedi au CICB une journée
de vulgarisation du projet de Constitution.
Dans
ses explications, le président du Cnid, Me Mountaga Tall, s’est appesanti sur
l’importance de l’abandon de la double nationalité pour la présidentielle et du
maintien de la laïcité dans le projet de Constitution. «La laïcité ne s’oppose
pas aux religions, bien au contraire, elle doit être le ciment pour l’unité
nationale où tous les croyants se retrouvent», a indiqué Me Tall, avant de
lancer un appel pressant à tous les Maliens à sortir massivement pour le
scrutin du 18 juin.
L’Association des
communautés de culture Songhay-IR Ganda adhère, elle aussi, au projet de
Constitution et se mobilise pour un OUI massif afin qu’un nouveau soleil se
lève sur le Mali. Cette déclaration a été faite, samedi dernier, à la Pyramide
du souvenir, lors d’une conférence d’échanges et d’appropriation du projet de
Constitution.
Le président de l’Association, Ousmane Issoufi Maïga, a indiqué
que son regroupement est apolitique mais une organisation citoyenne qui
participe au développement socio-économique de notre pays. «Nous voudrions
édifier pour le bonheur de l’ensemble des Maliens», a lancé l’ancien Premier
ministre.
De
même, le parti Nouvel espoir pour le Mali (Nema) donne son aval au projet de
Constitution qui sera soumis au référendum le 18 juin prochain. L’annonce a été
faite samedi à l’issue de la réunion trimestrielle de la formation politique,
tenue à son siège sis à Korofina nord.
La rencontre était présidée par le
président du parti, Samba Coulibaly, en présence des délégués venus de divers
horizons du Mali et de l’extérieur du pays.
Rédaction Lessor
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