Le nombre de
place à pourvoir est de 100, soit 80 dans l’ordre judiciaire et 20 dans l’ordre
administratif
Ils sont 4.885
candidats à concourir dans l’ordre judiciaire et 2.518 dans l’ordre
administratif, selon le directeur national de l’Administration de la justice
des deux ordres. Le nombre de place à pourvoir est de 100, soit 80 dans l’ordre
judiciaire et 20 dans l’ordre administratif. Il était environ 10 heures. Devant
les candidats, dans l’amphithéâtre de 500 de la Faculté de droit privé (FDPRI), le Garde des Sceaux a rassuré sur la
transparence de ce concours. Avant de livrer le sujet de culture générale
intitulé : «La lutte contre la corruption est-elle un devoir citoyen ?».
Dans une interview
accordée à la presse, faisant allusion au sujet de culture générale, le
ministre de la Justice a rappelé que la bonne gouvernance est l’un des axes
majeurs des actions de la Transition. Notamment, a-t-il ajouté Mahamadou
Kassogué, l’axe 4 du Programme d’action du gouvernement qui fait de la lutte
contre la corruption et de la bonne gouvernance une des priorités des autorités
de la Transition.
Par rapport à cette
lutte, a-t-il dit, il est important que toutes les couches de la société, tous
les fils du pays puissent se mobiliser et que chacun joue sa partition. «Une
société où la corruption a peu de place a plus de chance de progresser. Celle où
la corruption a droit de cité est vouée à l’échec, même à la disparition», a
laissé entendre le chef du département en charge des Droits de l’Homme. C’est pourquoi, le
sujet a été choisi pour amener les candidats à se remémorer ces principes-là
pour se dire que la lutte contre la corruption est l’affaire de tous au Mali.
Pour ce qui concerne l’application du règlement intérieur, Djibrilla Aroubouna Maïga, le directeur national de l‘Administration de la justice (DNAJ) a expliqué les exigences en la matière, notamment l’interdiction du téléphone, la ponctualité des candidats et la présentation d’une pièce d’identité.
Souleymane SIDIBE
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