Depuis
hier se tient au Centre international de conférences de Bamako, l’atelier
national de validation du projet de rapport final de l’étude sur la
rationalisation des structures administratives et institutions de l’État. La
cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Refondation de
l’État, chargé des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga. Cette
étude est en lien avec le Programme de développement institutionnel, deuxième
génération (Pdi 2) dont l’un des objectifs spécifiques est l’amélioration de la
performance de l’administration publique et de la qualité des services délivrés
aux citoyens.
Dans
son discours d’ouverture, le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a rappelé que depuis
2012, le Mali est confronté à une crise multidimensionnelle qui a impacté le
bon fonctionnement des administrations et des institutions de l’État. Selon
lui, sur le plan institutionnel, il ressort des différents constats et des
audits réalisés dans le cadre des phases du Programme de développement institutionnel,
de nombreux dysfonctionnements et insuffisances.
Ceux-ci ont pour noms :
le déséquilibre dans la répartition des missions entre les échelons
administratifs, la création disproportionnée des organismes personnalisés et
des autorités administratives fonctionnant essentiellement sur des subventions
du budget national au détriment de leurs ressources propres, les doublons dans
les attributions et les compétences de certaines structures et enfin,
l’inflation et l’hypertrophie des structures administratives aux différents
niveaux national, subrégional et local.
Pour
Ibrahim Ikassa Maïga, la question de la rationalisation et de l’efficacité des
structures administratives et des institutions de l’État est revenue à
plusieurs niveaux parmi les recommandations des Assises nationales de la
Refondation (ANR) et reprises dans le Plan d’actions du Cadre stratégique de la
refondation de l’État.
«À cet effet, des mesures permettant d’aller vers la
rationalisation des structures administratives et des institutions de l’État
deviennent indispensables pour une meilleure efficacité de l’action publique à
travers la gestion rationnelle des ressources humaines, logistiques et
financières de l’État», a souligné le ministre Maïga. Pour lui, l’effort de
rénovation doit concerner aussi les autres institutions politiques pour les
rendre plus adaptées à nos besoins, moins couteuses et plus efficientes.
Le
ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les
institutions a informé que ce rapport assorti d’un projet de plan de
rationalisation a déjà fait l’objet d’une première validation par le comité de
pilotage constitué essentiellement des représentants des structures de contrôle
interne. Selon lui, cet atelier national constitue une autre étape importante
du processus en vue de requérir l’avis du plus grand nombre d’acteurs.
Le ministre Maïga s’est dit convaincu que les contributions, observations et suggestions pertinentes des participants permettront de disposer d’un document amélioré et enrichi qui servira d’outil d’aide à la prise de décision pour une administration malienne plus performante et plus efficace.
Jessica K. DEMBELE
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