Le président de l’APDP, Mamoudou Samassékou et la directrice générale du Ciar-Mali, Pr Sogoba Jacqueline Konaté
Pour répondre aux défis liés à cette transformation numérique, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) et le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (Ciar-Mali) ont signé une convention de partenariat, vendredi dernier, dans les locaux de l’APDP. Les documents ont été paraphés par le président de l’APDP, Mamoudou Samassekou et la directrice générale du Ciar-Mali, Pr Sogoba Jacqueline Konaté.
L’intelligence artificielle repose sur l’exploitation massive de données, souvent personnelles. Cependant, une IA performante et éthique implique une gestion rigoureuse et responsable de ces données. Selon Mamoudou Samassekou, la présente convention entend donc conjuguer les expertises des deux parties pour sensibiliser les acteurs du numérique aux enjeux de la protection des données dans l’usage de l’IA. Elle formera aussi les chercheurs et ingénieurs du domaine, afin qu’ils puissent contrôler les systèmes d’intelligence artificielle et identifier les risques de discrimination.
Le partenariat permettra également de produire des guides et fiches pédagogiques permettant aux professionnels d’adopter les bonnes pratiques en matière de protection des données. «Nous voulons que l’IA soit un outil maîtrisé avec des algorithmes transparents et responsables.
Pour cela, l’APDP et le Ciar-Mali collaboreront à innover le secteur dans un cadre réglementaire garantissant la confidentialité, l’intégrité et la sécurité des données personnelles», a indiqué le président de l’Autorité. Et d’assurer que la conjugaison des efforts des parties signataires permettra d’instaurer un écosystème numérique de confiance et d’excellence au Mali.
De son côté, la directrice générale du Ciar-Mali s’est félicitée de cette signature qui, selon elle, témoigne de l’engagement des parties signataires à construire une IA et une robotique respectueuses des droits fondamentaux de nos concitoyens. Comme sa vision l’exprime, le Ciar-Mali ambitionne de devenir un moteur de développement socio-économique pour le Mali et un acteur de premier plan dans le paysage africain et international de l’IA et de la robotique.
Cependant, a souligné la directrice générale, les deux parties sont conscientes que ce progrès technologique ne peut se faire au détriment de la protection de la vie privée et des données personnelles. Pr Sogoba Jacqueline Konaté a fait savoir que le nouveau partenariat avec l’APDP permettra de sensibiliser et former les équipes aux enjeux de la protection des données. Cela, afin que chaque projet de recherche ou développement soit mené dans le respect des principes éthiques et juridiques.
Siguéta Salimata DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
L’opérateur de télécommunications a clôturé son opération de promotion par la remise des deux derniers gros lots de 4 millions de Fcfa chacun. Une initiative qui aura récompensé 120 clients à travers le pays.
La Direction nationale du développement social, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), la Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Femaph) et la Fédération libre des organisations des personnes en situation de handicap (Feloph), a organ.
Grâce à un investissement de 120 millions de Fcfa de la Fondation Orange Mali, le pôle d’excellence en chirurgie cardiaque dispose désormais d’une centrale solaire photovoltaïque destinée à sécuriser l’alimentation électrique et garantir la continuité des soins.
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.