L’ouverture des travaux était dirigée par le président du Coren, Malick Alhousseini, en présence des personnalités politiques, associatives, religieuses et coutumières, dont des anciens ministres et députés ainsi que des personnes ressources. Ce
grand rendez-vous pour la promotion de la paix et la consolidation du vivre
ensemble se veut un forum d’inclusivité. Son objet est de donner la parole aux
participants, autour du thème sus évoqué, pour qu’à l’unisson des orientations
claires et un plan d’actions soient donnés au Coren.
Au cours de la rencontre,
certains intervenants ont proposé de partir à la base pour permettre aux
populations du Nord et de toutes les régions d’être concertées et de donner
leur point de vue. Mais aussi de s’impliquer pour la paix. D’autres ont proposé
une mission de bons offices pour permettre aux Maliens de dialoguer ensemble
pour retrouver les ressorts en vue de renforcer notre résilience. En somme, ils
sont unanimes que tous les problèmes de notre pays doivent être réglés entre
Maliens afin de consolider les acquis du vivre ensemble.
Le
président du Coren a rappelé que notre pays est engagé depuis 2012 dans le
combat de son intégrité territoriale, du caractère républicain et laïc de son
état. Après la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 août 2020,
le chronogramme de mise en œuvre de la Transition, a fait remarquer Malick
Alhousseini, a été marqué par la valorisation du rôle et du statut des
légitimités traditionnelles coutumières et religieuses. à cela
s’ajoutent ; l’organisation du référendum constitutionnel du 18 juin 2023
et la promulgation de la 4è République.
Il a également évoqué la décision du
gouvernement de Transition de reporter l’élection présidentielle, initialement
prévue en février 2024. Ainsi que le réaménagement du calendrier qui verra
dorénavant les élections législatives et des conseillers communaux intervenir
après l’élection présidentielle. Dans le domaine des relations bilatérales et
internationales, rappellera Malick Alhousseini, le contexte de la Transition
est marqué par l’adoption des trois principes posés par le chef de l’état, le
colonel Assimi Goïta. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali, du
respect des choix stratégiques opérés par le Mali ainsi que la défense des
intérêts du peuple malien dans ses prises de positions.
Parlant
de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus
d’Alger, l’ancien ministre a admis que le processus connait des difficultés. Il
dira que depuis le début du retrait de la Minusma, la recrudescence des
attaques contre nos Forces de défense et de sécurité à Gao, Bamba, Bourem,
Léré, Dioura, ouvertement revendiquées par des parties signataires de l’Accord
sont autant d’indicateurs compromettants l’Accord.
«Malgré les réserves
soulevées par notre Collectif sur certaines dispositions de l’Accord,
le Coren est resté dans la dynamique de la paix et a proposé un plan
d’actions de mise en œuvre dudit accord», a-t-il fait comprendre, tout en
soulignant que depuis sa création en 1956 sous l’appellation «Association
Boucle du Niger», le Coren a œuvré à la solidarité, à l’entente, au
vivre ensemble entre les ressortissants de ces contrées, ainsi qu’au
développement et à l’épanouissement de ces régions.
Le
premier responsable du Collectif des ressortissants a signalé que l’enjeu de
cette assemblée générale est capital parce que le Mali traverse une situation
critique. Et de dire que les populations du Nord sont éprouvées. à ce propos,
il a invité à des débats sereins et francs pour qu’au sortir de ces assises,
des orientations claires soient adoptées, dans une feuille de route inclusive
permettant la paix et la réconciliation tant recherchées par nos autorités et
les populations.
Faut-il souligner que dans le cadre de ses efforts de soutien à la paix et à la réconciliation, le Coren qui regroupe les ressortissants à Bamako des Régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka, Bandiagara et Douentza, a entrepris, depuis le mois d’août 2023, des actions et concertations sur la situation sécuritaire et sociale du pays.
Souleymane SIDIBE
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