Ces formations visent à renforcer le leadership entrepreneurial de 50 jeunes et femmes entrepreneurs des PME/PMI
Ces sessions de formation de deux jours sont dirigées par le directeur des opérations de l’Imads, Mamadou Keïta. Elles visent à renforcer le leadership entrepreneurial de 50 jeunes et femmes entrepreneurs des Petites et moyennes entreprises, des Petites et moyennes industries (PME/PMI) ayant bénéficié d’un accompagnement du Programme entreprenariat jeunesse Mali du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud-Mali) à travers la Fondation Tony Elumelu (TEF).
Habituellement dédié à l’accompagnement des administrateurs de sociétés anonymes, l’Institut se tourne aujourd’hui vers les responsables de PME/PMI. Son directeur des opérations, a exprimé que cette formation représente une étape significative dans le renforcement des compétences et des connaissances indispensables pour le succès de nos Petites et moyennes entreprises. L’entrepreneuriat, selon Mamadou Keïta, joue un rôle crucial dans le développement économique et social de notre communauté. «Les chefs d’entreprises, en tant que moteurs de ces entreprises, portent une lourde responsabilité, et nous sommes ici pour vous accompagner dans cette démarche», a déclaré le directeur des opérations de l’Imads.
La formation sur : «Les pouvoirs et responsabilités du gérant ou du chef d’une PME/PMI/TPE» vise à armer les bénéficiaires de connaissances approfondies pour qu’ils assument leurs responsabilités avec confiance et compétence. À ce sujet, Mamadou Keïta a fait savoir que le leadership ne se limite pas à la prise de décisions, mais englobe également la vision, la motivation des équipes et la gestion stratégique des ressources. «En tant que dirigeants, vous êtes les architectes du succès de votre entreprise. Vous façonnez sa culture, définissez ses objectifs et prenez des décisions qui auront un impact sur l’ensemble de la structure», a-t-il confié.
Quant à la seconde session qui aborde le thème crucial du «Financement d’une PME/PMI/TPE : Défis et limites», le directeur des opérations de l’Imads a souligné les défis auxquels sont confrontées les entreprises, en particulier lorsqu’il s’agit d’assurer le financement nécessaire à leur croissance.
L’idée principale de l’Imads et ses partenaires, selon le directeur exécutif de Impact Hub Bamako, est de former les leaders de demain. «Aujourd’hui, tous les entrepreneurs ont vraiment besoin de non seulement de solutions de financement, mais aussi, de renforcement des capacités pour comprendre l’écosystème dans lequel ils sont, notamment sur l’aspect fiscal et juridique d’où le choix des deux thématiques», a expliqué éric Agbogbe.
Rappelons que dans le cadre d’un soutien à la relance économique au Mali, le Pnud et la Fondation Tony Elumelu (TEF), leader de l’entrepreneuriat en Afrique, ont ouvert les inscriptions pour le Programme entreprenariat jeunesse Pnud-TEF visant à former, encadrer et financer 10.000 jeunes entrepreneurs maliens sur une période de 3 ans. Les activités du programme ont permis de sélectionner 2.560 jeunes dont les projets ont été financés et réalisés dans les localités de Bandiagara, Bougouni, Gao, Kayes, Kidal, Kita, Koulikoro, Koutiala, Ménaka, Mopti, Ségou, Sikasso, Taoudéni, Tombouctou et dans le District de Bamako. Les bénéficiaires, exclusivement jeunes, évoluent dans un secteur productif essentiellement caractérisé par la prédominance des PME/PMI pourvoyeuses d’emplois, de revenus, de microprojets, microcrédits, etc.
Makan SISSOKO
La campagne agricole bat son plein dans le Cercle de Ouélessébougou, les regards sont tournés vers les champs..
Alors que la saison pluvieuse s’annonce déficitaire dans le Cercle de Bafoulabé, la campagne agricole 2026 s’organise activement. Dans les zones rurales, les producteurs s’affairent dans les champs de niébé, de maïs, de sorgho et de mil, espérant une meilleure pluviométrie pour sauver l.
Dans certains endroits de cette zone exondée, le riz cultivé en submersion libre n’a pas germé d’où les inquiétudes des paysans. Concernant la zone inondée du cercle, celle qu’on appelle le Bourgou, la situation n’est guère aussi reluisante. Les poches de sécheresse sont signalées u.
« L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », ce proverbe colle parfaitement bien au producteur Diakaridia Doumbia..
La campagne agricole 2026 a connu un démarrage tardif dû à l’installation tardive des pluies et à leur mauvaise répartition dans le temps et dans l’espace..
Les producteurs de la Région de Sikasso sont confrontés à l’irrégularité de la pluie dans le temps et dans l’espace, à l’insuffisance et la cherté des fertilisants minéraux sur les marchés. Mais l’espoir est permis si ces données sont maîtrisées.