Professionnels de la beauté : Une opportunité de formation

La Conférence internationale Olilor s’est tenue lundi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Cette rencontre sur la beauté était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo.

Publié jeudi 01 juin 2023 à 05:57
Professionnels de la beauté :  Une opportunité de formation

Elle a enregistré la participation du promoteur de l’École Olilor, Francis Olilo, du président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers (APCM), Mamadou Minkoro Traoré, et d’autres invités.


Initié par l’École Olilor, cet événement culturel se tient pour la toute première fois dans notre pays. Les précédentes éditions se sont déroulées dans d’autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), notamment la Côte d’Ivoire, le Benin, le Burkina Faso, le Sénégal et le Togo.

 Selon Andogoly Guindo, cette activité participe du renforcement des aptitudes des participants à devenir des professionnels de la beauté. Durant cette rencontre, a relevé le ministre en charge de l’Artisanat et de la Culture, Bamako envisage de sensibiliser les professionnels de la beauté, de la santé et de la sécurité au travail. Mais aussi de former les coiffeuses et coiffeurs sur le respect des normes d’hygiène et de sécurité, comme les techniques de base de chignon, des coiffures évènementielles...

Le président de l’APCM a rappelé que cette conférence a été possible grâce à un partenariat dynamique entre la communauté Olilor Mali et la première École de France spécialisée dans la coiffure de tous types de cheveux, les soins de la peau, le maquillage et l’esthétique. Mamadou Minkoro Traoré s’est réjoui de sa tenue. «L’événement s’inscrit aussi dans le cadre de la promotion des artisans, mais aussi des praticiens des métiers, en l’occurrence ceux relevant de la branche d’activité portant sur l’hygiène et les soins corporels», a-t-il dit.

Le promoteur de l’École Olilor a souligné la nécessité de la formation dans le secteur de l’artisanat pour le rendre compétitif. «Nous sommes dans une position de consommation, mais nous ne créons pas. Si nous voulons créer de la richesse, c’est important que nous soyons productifs. Et la productivité commence d’abord par la formation. Après, nous allons avoir des entreprises compétitives», a déclaré Francis Olilo.


Selon lui, il faut impérativement développer tout le secteur de l’artisanat. «Nous allons former toutes les  élites dans tout le secteur pour que le Mali ait son «made in Mali», a-t-il indiqué. Ajoutant que c’est moins cher et créateur de richesse. Et de conclure : «Il faut que l’Europe vienne vers l’Afrique d’ici 2030».

Aissata Elmoctar TRAORÉ

Rédaction Lessor

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