De ce fait, l’audience a démarré par l’audition de N’Tio Konaté du Génie militaire qui dit avoir été affecté à la Direction générale de l’Administration des biens de l’État (DGAB). Alors membre de la Commission de réception au moment des faits, ce Lieutenant de l’Armée nationale a affirmé avoir participé à 20 réceptions d’équipements.
Selon lui, hormis la réserve émise sur 650 bérets pour non-conformité de couleur, tous les autres matériels réceptionnés étaient conformes aux spécificités techniques et de qualité. Néanmoins, s’il a admis avoir signé 20 Procès-verbaux (PV) de réception, il n’a pas pu fournir d’explications claires quant à l’absence de son propre nom sur la liste de présence de certains PV.
«Peut-être qu’ils ont sauté mon nom», a-t-il tenté de convaincre la Cour, qui lui a ensuite posé la question de savoir «pourquoi il a validé certaines réceptions dont les PV ne comportaient pas son nom ?» Face à son mutisme sur cette question, le représentant du parquet Kokè Coulibaly a laissé entendre que comme il n’arrive pas à répondre, «la Cour en tirera toutes les conséquences».
Également à la barre, le comptable matières au ministère de la Défense et des Anciens combattants au moment des faits, Mamourou Togo, a été interrogé sur l’absence du nom de N’Tio Konaté sur certains PV. C’est ainsi qu’il répondra que «les agents de saisie ont dû l’omettre». Outre cette incompréhension, le parquet dit avoir relevé d’autres ambiguïtés liées notamment à la date, à la signature et même aux cachets sur certains documents en raison de la procédure appliquée pour l’établissement des procès-verbaux. Par la suite, le président de la Cour a mis en garde contre tout faux témoignage punissable, selon lui, d’une peine de 20 ans de réclusion et d’une amende de pas moins d’un million de Fcfa.
Au regard de ce qu’elle a décelé comme incohérences sur les documents et au cours des débats, la Cour a alors posé la question au comptable matières de savoir si réellement les PV peuvent faire foi. En réponse, Mamourou Togo dira qu’ils peuvent bien sûr faire bonne foi «quand on constate l’effectivité des matériels réceptionnés». Selon lui, les erreurs d’écriture ne doivent pas remettre en cause cette bonne foi.
Alassane Cissouma
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.