C’était en présence de son époux, Kaba Keïta, du directeur national de l’artisanat, Daha Niasse. On notait aussi la présence des présidents des organisations faîtières, des stylistes et d’autres invités. La Nuit du textile africain s'aligne stratégiquement sur l'Année 2025 de la culture, décrétée par les autorités. L’initiative vise à mettre en valeur les identités culturelles, les patrimoines vivants et les industries créatives. L’événement est reporté en septembre prochain pour permettre de participer pleinement aux activités de l’Année de la culture, décrétée par les autorités de la Transition.
La conférencière principale, Mme Keïta Marie Kaba, a souligné l’engouement autour de cette édition qui fait aussi parti des raisons de report. «Nous ne souhaitons pas faire des frustrées, car la Nuit du textile africain est un projet ouvert à tous les créateurs africains et de la diaspora malienne.
Selon elle, cette décision n'est pas un recul, mais un grand pas vers une édition encore plus ambitieuse, plus représentative et plus importante.
«Nous rêvons d'une Nuit du textile africain à hauteur de la richesse de notre patrimoine textile et de la place que le Mali entend occuper dans l'industrie de la mode africaine», a-t-elle dit. Selon la promotrice, le thème retenu pour l'édition 2025 est : «Textiles africains : impacts culturels et économiques», est plus que jamais d'actualité. Et de dire que les acteurs du textile sont des piliers puissants de notre économie culturelle. Ils seront donc mis en lumière, valorisés et célébrés à travers cet élément.
La promotrice de la Nuit du textile africain à également fait savoir que septembre prochain marquera également le 60è anniversaire de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). «À travers elle, nous rendrons hommage à tous ceux qui créent, innovent et préservent les savoir-faire sur le textile africain. Cette coïncidence symbolique donne une dimension encore plus forte à notre événement.», a expliqué la conférencière.
L'édition 2025 accueillera plus de 3.000 visiteurs contre 1.500 en 2024. Plus de 100 stands d'exposition seront mis en place pour pouvoir favoriser les ventes et les partenariats commerciaux. La promotrice a lancé un appel à tous les créateurs à venir s’inscrire car les stands sont limités.
Pour sa part, Daha Niasse a souligné l’accompagnement de son département en cette Année de la culture pour la promotion du secteur de l’artisanat et de la culture en général.
Juliette COULIBALY
Rédaction Lessor
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