Mamadou Sow, directeur général des transports
Là où le bât blesse, c’est que presque toutes ces infrastructures sont concentrées sur la rive gauche. Le fait
que les usagers y convergent en grand nombre a abouti à la mise en place de la
circulation alternée pour faciliter la mobilité des travailleurs, explique le
directeur général des transports.
Mamadou Sow révèle que de grands projets de
transport ont été préparés et présentés dans plusieurs foras. Il cite, entre
autres, le projet Tramway Bamako, dont les lignes doivent relier d’une part
l’ACI 2000 à Boulkassoumbougou en passant par Ouolofobougou, la Gare
ferroviaire, la promenade des Angevins et la Zone industrielle, et d’autre part
de la route nationale 7 (RN7) menant à Sikasso à la Gare ferroviaire de Bamako
en passant par l’Avenue de l’Union africaine et le pont des Martyrs.
À cela,
s’ajoute le projet de transport fluvial à Bamako avec la mise en place d’un projet
pilote de 5 bateaux bus entre N’Golobougou et Magnambougou. Aussi, celui de
Métrobus de Bamako qui concerne la mise en place sur les grandes artères d’un
système de Bus rapide transit (BRT).
Le
responsable des transports ajoute qu’il existe le projet de renouvellement du
parc de transport commercial. Le besoin en matériels roulants de cette première
phase de renouvellement du parc de transport public est de 2.200 véhicules
répartis entre 750 véhicules de transport de marchandises, 450 bus pour le transport
urbain et interurbain et 1.000 minibus pour le transport urbain.
Il y a également le projet de voie de la Corniche gauche du fleuve Niger, avec la construction en 2x3 voies du rond-Point Sud-Est de l’hôtel Laïco Amitié au 3è pont et en 2x2 voies de la route de Sotuba. Aussi, le projet d’aménagement des berges et la viabilisation des nouvelles zones urbaines dans le District de Bamako, l’étude d’aménagement du grand contournement de Bamako. En outre, le projet du 4è pont de Bamako et ses voies de raccordement et celui de l’élargissement en 2x2 voies du Pont des Martyrs y compris ses voies d’accès sont également prévus, dévoile Mamadou Sow.
N'Famoro KEITA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.