Pourtant, le gouvernement a pris des mesures pour soulager les acteurs concernés
Les acteurs de l’hôtellerie et de la restauration étaient en conclave la semaine dernière dans un hôtel de Bamako pour évaluer l’impact de la crise sur le secteur du tourisme. L’ouverture des travaux était présidée par le président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière du Mali (FNIHM), Moussa Baga Samaké. On notait aussi la participation de la présidente d’honneur, Mme Ramata Tandia, mais aussi du secrétaire général de la FNIHM, Yamadou Diallo.
Ils étaient donc environ une cinquantaine d’hôteliers et restaurateurs à prendre part à cet atelier d’une journée. Il s’agissait d’échanger et de proposer des pistes de solutions à la crise qui frappe de plein fouet le secteur du tourisme en général et celui de l’hôtellerie et de la restauration en particulier. En d’autres termes, la rencontre de réflexion, organisée à l’initiative de la FNIHM, s’est attachée à faire un check-up approfondi de l’impact de la crise sur le secteur du tourisme. Un mémorandum sera élaboré sur la base des recommandations qui en sont issues. Ce document sera transmis aux autorités de la Transition afin de trouver une solution idoine aux maux du secteur.
Moussa Baga Samaké a salué les acteurs du tourisme pour leur résilience face à la crise. Cet atelier d’une journée a été un espace de donner et de recevoir afin de trouver une solution à nos préoccupations, notamment la crise énergétique, la gestion des taxes et impôts, ainsi que la concurrence déloyale. «Notre secteur connait d’énormes difficultés depuis plus d’une décennie, trouvant leur origine dans les crises politico-sécuritaire et sanitaire que notre pays vit depuis plusieurs décennies», a rappelé le patron de la FNIH. Et d’expliquer que leur association avait voulu anticiper les conséquences de la crise, depuis 2019. Pour cela, elle avait entrepris des démarches auprès des autorités pour proposer certaines mesures destinées à soutenir leur secteur d’activité. Ces actions sont, entre autres, l’allègement de la fiscalité des entreprises, les moratoires sur les redressements fiscaux et le paiement des charges sociales, la réduction de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la mise en place d’un fonds spécial pour soutenir le secteur.
Malheureusement, la situation n’a pu être améliorée même s’il faut admettre des initiatives salutaires du gouvernement. Il s’agit du décaissement d’un fonds Covid-19 pour soutenir l’économie, la distribution de produits céréaliers aux employés du secteur, la baisse de la TVA de 18 à 5% sur les prestations des établissements hôteliers et de restauration. Comme pour ne rien arranger, il y a eu aussi l’avènement de la crise énergétique. «Malgré notre résilience, nos entreprises continuent de subir le contrecoup de la problématique. Ce qui a motivé l’organisation de cet atelier par la FNIHM.», a-t-il dit.
Au cours de la rencontre, trois sous-thèmes ont été traités à savoir la crise énergétique, la concurrence déloyale et la gestion des taxes.
Amadou SOW
Cette promotion est composée de 27 diplômés issus de neuf pays africains à savoir le Mali, le Burkina Faso, le Cameroun, la Guinée, le Maroc, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.
Dans le cadre de l'opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes, appuyées par leurs partenaires, ont conduit deux opérations aériennes de précision contre des regroupements terroristes dans les régions de San et de Bandiagara les 18 et 19 août 2026. L’information a été communiqué.
C’est une tradition bien ancrée chez les camarades d’âge qui se promènent ensemble dans les rues du quartier pour chasser ces reptiles. La pratique meuble leur journée, mais renforce surtout leurs liens d’amitié et de fraternité, tout en leur inculquant le goût de l’effort.
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) s’ouvre ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec l’ambition de mobiliser les jeunes autour des défis liés à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Prévue du 11 au 16 août, cette éditi.
On constate que cette habitude est de plus en plus mise à mal, voire en décadence. Certains pointent du doigt plusieurs facteurs comme l’acculturation et l’individualisme.
Globalement les enfants passaient cette période de repos chez des parents proches (oncles, tantes, grands-parents et autres) ou dans d’autres régions du pays. Aujourd’hui, on en est réduit à voir seuls ceux qui sont issus de familles nanties prendre l’avion ou le bus pour d’autres destin.