Le prix des planches de salade oscille entre 1.000 et 1.500 Fcfa pendant cette période
«Quand l’eau n’est pas abondante, les laitues grandissent difficilement et leurs feuilles deviennent amères», dit celui qui cultive différentes variétés de salades dont la plus recherchée sur le marché est la «salade simple». Il n’utilise que les engrais biologiques, ce qui fait que ses salades sont plus rentables que celles des producteurs qui utilisent des produits chimiques. «Les salades nourries avec les engrais biologiques peuvent être conservées pendant longtemps, voire une semaine, sans qu’elles ne perdent ni leur goût ni la verdure des feuilles. Les engrais chimiques accélèrent certes la croissance des salades, mais celles-ci ne pourront pas être conservées au-delà de deux jours», commente Adama Traoré.
«La terre est sèche et les puits ont commencé à s’assécher. Ainsi, l’arrosage des plantations devient plus pénible. Nous nous servons de la bouse de vache pour conserver l’humidité et réduire l’impact du soleil sur les plantes», dit-t-elle. Selon Awa, chaque producteur vend ses planches en tenant compte des efforts physiques et financiers consentis. Ici, dans cette zone, les prix vont de 1.000 à 1.500 Fcfa pour ceux qui font leur arrosage à la main et de 3.000 à 5.000 Fcfa pour ceux qui le font avec le système de forage à moteur. Notre interlocutrice avoue que ses bénéfices ont augmenté pendant cette période de pénurie de salade.
Nahawa SANGARE
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.
Alors que la campagne agricole entre dans sa dernière ligne droite, les pluies jouent toujours aux abonnées absentes dans plusieurs zones du pays. Une irrégularité qui fragilise les cultures et inquiète au plus haut point les producteurs.
Le Chef des griots de Ségou, Tidjane Koïta est décédé ce mercredi 2 août 2026 à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie..
Un tragique accident de la circulation s’est produit, hier matin au niveau du rond-point de l’École normale supérieure (ENSUP). Un camion de livraison dont le chauffeur a perdu le contrôle de sa mastodonte, est entré en collision avec deux autres véhicules et heurtant sur son passage deux m.