Le prix des planches de salade oscille entre 1.000 et 1.500 Fcfa pendant cette période
«Quand l’eau n’est pas abondante, les laitues grandissent difficilement et leurs feuilles deviennent amères», dit celui qui cultive différentes variétés de salades dont la plus recherchée sur le marché est la «salade simple». Il n’utilise que les engrais biologiques, ce qui fait que ses salades sont plus rentables que celles des producteurs qui utilisent des produits chimiques. «Les salades nourries avec les engrais biologiques peuvent être conservées pendant longtemps, voire une semaine, sans qu’elles ne perdent ni leur goût ni la verdure des feuilles. Les engrais chimiques accélèrent certes la croissance des salades, mais celles-ci ne pourront pas être conservées au-delà de deux jours», commente Adama Traoré.
«La terre est sèche et les puits ont commencé à s’assécher. Ainsi, l’arrosage des plantations devient plus pénible. Nous nous servons de la bouse de vache pour conserver l’humidité et réduire l’impact du soleil sur les plantes», dit-t-elle. Selon Awa, chaque producteur vend ses planches en tenant compte des efforts physiques et financiers consentis. Ici, dans cette zone, les prix vont de 1.000 à 1.500 Fcfa pour ceux qui font leur arrosage à la main et de 3.000 à 5.000 Fcfa pour ceux qui le font avec le système de forage à moteur. Notre interlocutrice avoue que ses bénéfices ont augmenté pendant cette période de pénurie de salade.
Nahawa SANGARE
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
Un problème de leadership entre Modibo Keïta et Léopold Sédar Senghor, puis, une divergence de vues au sommet de l’organisation quant au choix du chef d’état-major de l’Armée fédérale ont suffi à faire voler en éclats la fédération du Mali qui n’aura existé que deux petits mois.
Le vendredi 5 décembre 2025, lorsque le président de la Transition a décidé de décorer plusieurs opérateurs économiques pour leur contribution à la riposte contre la guerre économique imposée à notre pays, il ne s'agissait pas d'une simple marque de reconnaissance, mais bien du signe d'un.
Cette vision portée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, s’étend sur trois volets : la transformation des Centres de santé de référence (Csref) de Bamako en hôpitaux du District et la construction de nouveaux établissements hospitaliers à Bla et à Kan.
Face aux crises énergétique, sécuritaire et économique, les agents publics ont dû développer des stratégies d’adaptation pour maintenir le service. Entre sacrifices, solidarité et attente d’un meilleur accompagnement, la résilience est devenue un mode de fonctionnement quotidien.
Au-delà de l’arithmétique globale, l’analyse fine des résultats révèle des signaux sociologiques et qualitatifs majeurs. Dans l’enseignement général, la recherche de parité porte ses fruits : les jeunes filles s’offrent un léger leadership avec un taux de réussite de 34,30 %, devan.