Le prix des planches de salade oscille entre 1.000 et 1.500 Fcfa pendant cette période
«Quand l’eau n’est pas abondante, les laitues grandissent difficilement et leurs feuilles deviennent amères», dit celui qui cultive différentes variétés de salades dont la plus recherchée sur le marché est la «salade simple». Il n’utilise que les engrais biologiques, ce qui fait que ses salades sont plus rentables que celles des producteurs qui utilisent des produits chimiques. «Les salades nourries avec les engrais biologiques peuvent être conservées pendant longtemps, voire une semaine, sans qu’elles ne perdent ni leur goût ni la verdure des feuilles. Les engrais chimiques accélèrent certes la croissance des salades, mais celles-ci ne pourront pas être conservées au-delà de deux jours», commente Adama Traoré.
«La terre est sèche et les puits ont commencé à s’assécher. Ainsi, l’arrosage des plantations devient plus pénible. Nous nous servons de la bouse de vache pour conserver l’humidité et réduire l’impact du soleil sur les plantes», dit-t-elle. Selon Awa, chaque producteur vend ses planches en tenant compte des efforts physiques et financiers consentis. Ici, dans cette zone, les prix vont de 1.000 à 1.500 Fcfa pour ceux qui font leur arrosage à la main et de 3.000 à 5.000 Fcfa pour ceux qui le font avec le système de forage à moteur. Notre interlocutrice avoue que ses bénéfices ont augmenté pendant cette période de pénurie de salade.
Nahawa SANGARE
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
Dans cette interview, l’historien et écrivain Younoussa Hamara évoque l’origine du quartier Saneye et son célèbre cimetière dans la Cité des Askia, son importance pour le tourisme local et le mystère qui entoure le vieux site.
En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.