L’IER a été aussi affecté par des difficultés liées à l’arrêt des financements des projets par les partenaires
La
campagne agricole qui s’achève a été jugée bonne dans les différentes stations
de recherche. L’amélioration de la production et de la productivité agricole a
été abordée à travers des recherches sur les espèces animales et végétales
adaptées et plus performantes.
Mais
également à travers la mécanisation et la transformation des produits agricoles
dans un environnement durable. L’adaptation des pratiques agricoles aux effets
néfastes du changement climatique et l’atténuation des émissions des gaz à
l’effet de serre ont aussi été des axes importants pour l’IER, selon le
locateur du département de l’Agriculture.
Ainsi, en termes de bilan, 52 rapports de recherches stratégiques et appliquées
ont été exécutés par IER. Sur ces 52 rapports, 26 portent sur les productions
végétales, 14 sur les productions et la santé animale, les ressources
forestières halieutiques et fauniques. Et les 12 autres rapports portent sur
les systèmes de productions et la gestion des ressources naturelles. Selon le
ministre Lassine Dembélé, l’IER, pour appuyer la mise à échelle des
technologies, a renforcé son dispositif de recherche participative par la
promotion des approches champs écoles et plateformes d’innovations
technologiques dans divers projets d’envergure nationale.
Constatant
avec satisfaction la bonne exécution des activités planifiées au titre de 2023,
Lassine Dembélé a félicité les chercheurs pour les sacrifices consentis et les
bons résultats obtenus. Il n’a pas passé sous silence les difficultés
rencontrées par l’IER. L’Institut a, en effet, été affecté par la difficulté de
prise en charge des contractuels à cause de l’arrêt brutal des financements de
plusieurs projets par les partenaires. À cela, s’ajoute l’ouverture timide,
voire la non ouverture des crédits au niveau du budget national, en raison de
la situation économique su pays.
Le ministre a invité les l’administrateurs, au regard du faible financement de la recherche agricole, à proposer des pistes de collaboration entre l’IER et le secteur privé. Car ce secteur peut jouer un rôle important dans la mobilisation des ressources financières. Et l’IER dispose de nombreuses innovations qui peuvent permettre au secteur privé d’améliorer et diversifier ses produits et de créer beaucoup d’emplois. Faut-il préciser que dans le domaine de l’investissement, l’IER a élaboré un Plan d’investissement étalé sur 10 ans. Les administrateurs donneront leurs avis sur ce Plan.
L’un
des défis majeurs que le gouvernement se doit de relever est l’atteinte de
l’autosuffisance alimentaire dont l’une des dimensions importantes est la
sécurité alimentaire et nutritionnelle pour l’ensemble des populations.
Avec
ses 22.293.000 habitants et un taux de croissance annuelle de 3% en 2023, les
besoins alimentaires du pays sont de plus en plus croissants. «Pour relever ce
défi, le Mali a besoin d’une agriculture performante reposant sur des
innovations techniques générées par la recherche agricole», a rappelé le
ministre de l’Agriculture. Les activités de recherche de l’IER, a-t-il ajouté,
s’inscrivent dans cette logique de renforcement de la résilience des
exploitations agricoles par l’adoption de technologies climato-intelligentes,
genre sensible et favorisant la modernisation de l’agriculture dans les
différentes chaînes de valeur.
Dr
Modibo Sylla ajoutera que la mission principale de son Institut en 2023 était
la mise au point de technologies pour booster la production et la productivité
agricole en vue d’atteindre la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la
population, augmenter le revenu des producteurs, et préserver l’environnement.
Il a précisé que l’IER travaille dans le cadre du budget programme.
«Il y a des indicateurs pour ce qui concerne le nombre de technologies mises au
point. Et sur un objectif de 17 ou un taux de 147%, l’objectif a été dépassé.
En terme de production scientifique, on a examiné au comité de programme 52
rapports de recherche qui ont tous été acceptés. En plus, 69% de nos
propositions de recherche ont été validées par les différentes instances de
validation», s’est félicité le patron de l’IER. Il s’est particulièrement
réjoui de la libération des parcelles de l’IER qui étaient illicitement
occupées par les sociétés immobilières.
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