La lauréate recevant son prix des mains du ministre chargé de la Culture, Andogoly Guindo
Elle a reçu sa distinction des mains du ministre de l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, sous les ovations nourries de l’assistance. C’était vendredi dernier au Musée des Masques et marionnettes de Ségou. Les travaux de ce bâtiment en brique de terre rouge sont terminés il y a plus de deux ans.
Le défilé de mode a duré plus de deux heures d’horloge devant un public très nombreux et acquis à la cause du pagne tissé. La dizaine de mannequin a présenté les collections de huit créateurs dont seulement cinq étaient en compétition sur l’asphalte en ciment nu de l’allée principale du musée. Parmi ce beau public, on notait aussi la présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra.
L’animation était assurée par le virtuose de la kora, Balla Tounkara et le jeune et talentueux joueur de balafon, Siaka Traoré dit Pecha, fils du célèbre Néba Solo.
Un défilé de
mode, dans le cadre de la Nuit du pagne tissé est sans doute la principale
innovation de cette 20ème édition. Elle aura tenu toutes ses promesses quant on
voit la créativité dont les stylistes, créateurs et entreprises ont fait
preuve. Ils ont montré que l’on peut presque tout faire avec support. En plus
des modèles classique comme les boubous, chemises pantalon et jupes, des
costumes très modernes, des par-dessus, des bermudas, des robes sophistiquées
très tendance ont été présentés dans différentes couleurs.
Mieux, le Centre de
développement de l’artisanat textile (CDAT), cette structure publique a par
exemple fait des propositions surprenantes comme les robes des magistrats et
des avocats, des toges, épitoges, soutanes et bichts pour les prêtres et autres
leaders religieux, des djellabas, des caftans de différentes couleurs.
La lauréate Mme Kadidia Sidibé a proposé des chemises, des pantalons et bermudas sur des supports qu’elle a conçus et confectionnés en mettant des morceaux de pagne tissés de différentes couleurs et de différentes tailles sur des tissus blancs immaculés. Des modèles qui peuvent servir dans le prêt à porter, c’est-à-dire dans la production industrielle à grande échelle pour une meilleure vulgarisation.
Quant à Mariah Bocoum et Jean Kassim Dembélé, deux stylistes bien connus de la place, ils ont proposé de la haute couture à travers des modèles inédits tant dans le support que dans les formes des habits.
Youssouf DOUMBIA
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Dans la cadre des activités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et sa collègue de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sal.
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..
La région a remporte le premier prix. Les Régions de Dioïla et de Tombouctou complètent respectivement le tableau. L’orchestre de Kidal s’en sort avec le prix spécial du Président de la Transition. Bougouni organisera l’édition de 2027.
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À quelques heures de la cérémonie de clôture, les troupes de Koulikoro et Douentza ont bouclé, hier nuit, les compétitions de la Biennale en présentant chacune les quatre disciplines devant le jury au terrain municipal de la ville. C'était en présence des ministres chargés de la Culture, M.