Il s’agissait d’une caravane non autorisée d’un « groupe de personnes » qui a été dispersée par les Forces de l’ordre, a assuré l’inspecteur général Soulaïmane Traoré.
Le patron de la police nationale a souligné que les manifestations et les caravanes sur la voie publique sont subordonnées à une autorisation des responsables administratifs compétents au Mali. A cet effet, l’organisation de ces différentes activités sans autorisation n’est pas possible.
« Malgré ces interdictions, un groupe de personnes a tenté une caravane au niveau de la route de l’aéroport le samedi dernier », a-t-il rappelé, avant de préciser qu’après des heures de discussions avec les Forces de l’ordre, le groupe a tenu à conduire sa caravane sans autorisation. Cette situation a entraîné l’usage du gaz lacrymogène pour les disperser, selon le directeur général de la police.
Le patron de la Police souligne qu’à l’occasion de la journée de la souveraineté retrouvée, commémorée le 14 janvier dernier, plusieurs organisations et associations avaient manifesté le désir d’organiser des caravanes à travers la ville de Bamako.
Malgré cette interdiction, a-t-il dit, le samedi 14 janvier 2023, un certain nombre de personnes se sont rassemblées au niveau du monument « Bienvenue », sur la route de l’aéroport, vers la Foire exposition de Bamako (FEBAC), pour former une caravane pour accueillir un voyageur.
« C’est face à cette défiance que les Forces de l’ordre présentes sur les lieux ont dû faire usage du gaz lacrymogène pour les disperser », a précisé le chef de la Police.
L’inspecteur général a précisé que cette action des Forces de l’ordre ne visait nullement une personne particulière encore moins une composante religieuse. Avant d’inviter la population au respect de nos lois et de nos règlements, surtout en cette période cruciale, pour faciliter aux Forces de sécurité l’accomplissement de leur mission dans l’intérêt de tout le peuple malien.
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.