De 1980 jusqu’à sa retraite en 2019, il était pratiquement sur tous les plateaux de réalisation cinématographique du Mali. Passant de scénariste, à assistant de réalisation. Boubacar Sidibé témoigne que Ladji Diakité a travaillé sur une dizaine de ses séries comme : «Dou la famille», «Les Rois de Ségou», «Dougouba Sigui», «La Langue et les dents»… Il a également été vu sur les plateaux de tournage de «Ta Dona», au feu et «Fantan Fagan» ou le pouvoir des pauvres de Adama Drabo, «Kabala» de Assane Kouyaté, «Guimba» et «Genèse» de Cheick Oumar Sissoko, etc.
Puis, il est passé derrière la camera en réalisant de nombreux courts-métrages, séries et autres documentaires. «Duel à Dafa», une série de cinq épisodes de 26 minutes chacun, «Commissaire Balla» et «Concession» deux séries du Centre national de la cinématographie (CNCM).
En 2013, au début de la crise multiforme que traverse notre pays, Ladji décide de réaliser un court métrage de fiction qu’il a tout simplement intitulé «Mon pays». La symbolique de ce film : l’union fait la force. Un bon prétexte pour développer les trois notions qui composent la devise du Mali : Un Peuple - Un But - Une Foi.
La démarche à la fois didactique et ludique adoptée par le maître dans son exposé s’assimile à une initiation des jeunes élèves à la citoyenneté.
L’objectif recherché à travers ce film, expliquait-il à l’époque, était de contribuer à amener les enfants à une culture de la citoyenneté. Car, mieux ils seront conscientisés, mieux ils pourront éviter de tomber dans ce genre de drame que notre pays vit actuellement.
C’est en 1980 que Ladji et d’autres jeunes amateurs du cinéma comme Boubacar Sidibé, Adama Drabo, entre autres avaient été admis à un concours de présélection du ministère de l’Information afin, disait-on, de «rehausser le niveau du cinéma malien». Ladji Diakité était doté d’un esprit critique et d’une grande capacité de travail.
Youssouf DOUMBIA
Les lauréats de ce concours seront suivis à travers des séances de coaching, mais aussi leurs productions et la promotion de leur carrière.
Afin de donner une meilleure visibilité aux productions cinématographiques et à l’ensemble de ses métiers, le Centre national de la cinématographie (CNCM) a initié, il y a trois ans, les rendez-vous du cinéma..
Le prestigieux joueur de cet instrument de percussion multiplie les recherches pour mieux exploiter la tradition musicale. C’est ainsi qu’il a été amené à associer deux autres xylophones aux siens pour en faire sept et un orchestre. Une prouesse jusque-là inégalée.
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La salle des banquets du Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, jeudi dernier, une rencontre du monde de l’artisanat, de la culture, des arts et du tourisme..
Le clou de l’évènement sera la «Nuit de l’AES», qui aura lieu le mardi 3 septembre au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba.