Drissa Diallo, co-distributeur et Kalfa Konta
dit Papa, son manager, accompagnés de notre confrère Issa Kaba de Renouveau TV,
ont à cet effet animé récemment un point de presse au Palais de la culture
Amadou Hampaté Ba. Le président de l’Union des associations d’artistes et de
producteurs du Mali (Uaaprem), Baye Boubacar Diarra et son secrétaire
administratif, Mamoutou Kéïta étaient aux côtés des nombreux journalistes et
autres sympathisants de l’artiste pour assister à cette conférence de presse.
«Vous êtes des millions de Maliens qui nous appellent
depuis le 11 novembre sur la situation de notre frère Youssouf Tapo»,
introduisait Drissa Diallo en s’adressant à l’assistance. Pourquoi Youssouf
Tapo a été interpellé ? Qu’est-ce qu’on lui reproche ? Aucune réponse
à ces interrogations.
Son manager Kalfa Konta dit Papa a effectué le
déplacement sur Bouaké, puis est partis sur Abidjan sans succès. L’intéressé a
informé que malgré l’assistance de nos compatriotes basés dans ces deux villes,
il n’a pu voir l’artiste ni obtenir une information quelconque sur les raisons
de son arrestation. «C’est pour vous dire combien la situation est difficile»,
s’était-il ému.
Quant au principal conférencier, il a affirmé
avoir été reçu en audience par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de
l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. Ce dernier l’a rassuré
de l’engagement des autorités maliennes à soutenir l’artiste et sa famille afin
de «vite trouver une solution pour la libération de Youssouf».
Drissa Diallo a terminé en lançant un appel solennel aux autorités des deux pays, artistes et journalistes afin que tous œuvrent pour un dénouement heureux de cette situation.
Youssouf DOUMBIA
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.