L’artiste
Mme Hawa Demba Diallo présente sa
pièce de théâtre intitulée «L’or du Mali»
Elle a choisi la représentation d’une pièce de théâtre
intitulée «L’or du Mali» de Mme Hawa Demba Diallo pour célébrer les 33 ans de
la révolution de mars 1991. L’évènement était placé sous la houlette du
président par intérim de l’Adéma-PASJ, Abdel Karim Konaté. Outre les cadres et
militants de cette formation politique, l’on notait la présence des anciens
Premiers ministres Soumana Sako et Modibo Sidibé.
Il
ressort de la pièce qu’autour de la commémoration d’un événement emblématique
de l’histoire politique du pays, la famille se divise. Il y a, d’un côté, le
chef de famille, porte-flambeau de l’État d’exception, piège dans lequel la
République a sombré. Et de l’autre côté, l’épouse de Poua ou Papa, Tantine et
leur jeune Junior, porte-drapeau de la révolution du 26 mars 1991 et son
aboutissement. Ces derniers entendent, contre vents et marées, sauvegarder,
tout en perpétuant la mémoire des leurs tombés, ce jour-là, au champ de
l’honneur.
Peu
avant cette représentation, le secrétaire général du parti, Yaya Sangaré a affirmé que mars doit être célébré au Mali
comme le Mois de la démocratie. Pour lui, mars 1991 rappelle la fin d’un règne
et l’ouverture d’une nouvelle ère démocratique. En démocratie, a-t-il indiqué,
c’est le peuple qui dirige. Avant d’ajouter que ce peuple ne doit pas être
contrarié dans sa volonté. Il ne doit pas être empêché de dire sa volonté, et
rien ni personne ne doit l’empêcher de s’organiser, de s’exprimer et d’opiner,
a-t-il martelé.
Selon
lui, les martyrs réclamaient la liberté d’expression, l’avènement d’une école
de qualité, la fin du monolithisme politique, l’émergence d’institutions
légitimes, la bonne distribution de la justice. De cette lutte, l’on retient
également le combat contre la corruption et la délinquance financière ainsi que
l’accès des Maliens aux soins de santé. L’ancien ministre de la Communication a
rendu un vibrant hommage aux acteurs majeurs de l’avènement de la démocratie
dans notre pays.
Il s’agit, entre autres, de l’Association malienne des droits
de l’Homme (AMDH), de l’Association des diplômés initiateurs et demandeurs
d’emploi (Adide), de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), de
l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma), du Congrès national
d’initiatives démocratiques (Cnid) et de l’Association des élèves et étudiants
du Mali (AEEM). C’est pourquoi, le secrétaire général de la Ruche a relevé
qu’ils doivent «être à la hauteur du sacrifice» de nos héros qui sont partis
définitivement pour que cette ère démocratique soit.
Par ailleurs, Moustapha Dicko, Ali Nouhoum Diallo, Mme Sy Kadiatou Sow et Soumana Sako ont, tour à tour, fait l’historique du Mouvement démocratique ayant conduit à la chute du régime de Moussa Traoré tout en rendant un hommage mérité aux pionniers de cette lutte. En parlant du parti de l’Abeille, Moustapha Dicko a sa recette pour que sa formation politique retrouve son lustre d’antan. Pour cela, il préconise de renouer avec les valeurs, d’aller dans le sens des préoccupations des militants et de les remobiliser. Se prononçant sur la Transition, l’ancien ministre de l’Éducation exhorte à rendre cette période plus inclusive.
Elles vont offrir notamment une grille salariale attractive, mettre fin à la notation subjective des fonctionnaires et à la prise successive des positions de détachement et de disponibilité. Mais surtout diminuer les bras de fer juridiques opposant l’administration publique et ses agents.
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