C'est ce qui ressort de la journée d’échanges entre la société civile et le Comité qui s'est tenue, mercredi dernier, à son siège, en présence du coordinateur général, Me Amadou Tiéoulé Diarra. Des représentants du consortium des organisations de la société civile de notre pays, dont le président du Conseil national de la société civile, Yacouba Dembélé, ont participé à ce partage d'informations.
Lors de la rencontre, les missions et les activités du Cinsere-FNR ont été présentées à l’assistance. Les 517 recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) ont été classées en 55 actions prioritaires, 153 actions prioritaires complémentaires et 309 non prioritaires. Ainsi, selon le rapport du Comité, à la date du 31 décembre 2024, on enregistrait 28 actions prioritaires réalisées contre 16 au niveau des actions prioritaires complémentaires. Tandis que 28 programmes ont été exécutés parmi les actions non prioritaires. Pour tout, il noter un cumul de 74,85% d’actions en cours de réalisation. Également, la lumière a été mise sur les prouesses dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.
Selon le coordinateur général du Cinsere-FNR, la société civile malienne, en tant qu’acteur majeur de veille citoyenne, de mobilisation communautaire et de plaidoyer, joue un rôle essentiel dans le suivi, l'appropriation par les citoyens et la redevabilité des acteurs autour de la mise en œuvre des recommandations issues des ANR. Pour Me Amadou Tiéoulé Diarra, la journée d’échanges entre le consortium des organisations de la société civile et le Comité a été initiée dans ce cadre. Il a indiqué que la rencontre vise à instaurer un cadre de dialogue structuré, inclusif et constructif autour de l’état de mise en œuvre des recommandations des ANR et du rôle de la société civile dans le processus de refondation de l’état.
Le président du Conseil national de la société civile a salué l'initiative qui permet de contribuer au renforcement du dialogue entre les organisations de la société civile et le Cinsere-FNR par rapport au suivi de la mise en œuvre des recommandations des Forums nationaux de la refondation. Cela, indiquera Yacouba Dembélé, en vue d'une meilleure appropriation et la participation active des organisations de la société civile au suivi et au contrôle des réformes politiques et institutionnelles engagées par l’État dans le cadre de la refondation. Il ajoutera qu’il s'agit d'instaurer un cadre de dialogue structuré et constructif autour du développement.
Oumar DIAKITE
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara a visité, jeudi dernier, les foires d’exposition de fin d’année. Premier site visité: l’esplanade du Stade du 26 Mars où se déroule la Foire de fin d’année (FIAMA), une initiative de l’Union des a.
Chaque année, à la veille de la fête du réveillon, l’Agence nationale de la sécurité routière et ses partenaires (gendarmerie nationale et la Protection civile) vont sur le terrain pour informer et sensibiliser les usagers de la route..
La 11ᵉ édition du Festival Dibi a, une fois de plus, été, vendredi dernier, une opportunité de célébration de la richesse culturelle du Mali à travers une soirée d’exception dénommée : «La Nuit du Nord»..
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
La journée du 3 janvier 2026 illustre-t-elle déjà l’allure que nous réserve la nouvelle année, pour le Mali comme pour le monde ?.