C’est aux environs de 18 heures que le chef du département en charge de l’Éducation, accompagné des membres de son cabinet, a été accueilli par les autorités politiques, administratives et coutumières de la commune dans une atmosphère de gaieté. Le ministre Sy Savané et ses collaborateurs ont été invités à prendre place autour d’une table prête à accueillir les mets et boissons prévus pour la rupture du jeûne.
À l’heure de la rupture du jeûne, des dizaines de jeunes de la «brigade citoyenne» ont joué les serveurs de service en offrant d’abord de la tisane et d’autres boissons chaudes aux jeûneurs pour étancher leur soif après des heures d’abstinence. Une dizaine de minutes plus tard, hôtes et invités se regroupent derrière l’imam du quartier pour la prière du Maghrib (celle du coucher du soleil) dans le calme qui en dit long sur toute la solennité de ce rituel. À la fin de la prière, il y a eu des bénédictions pour la paix et la consolidation de la cohésion sociale dans notre pays.
Le ministre Amadou Sy Savané a témoigné de sa satisfaction. Il a mentionné le bien-fondé et l’originalité de cette initiative émanant du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta qui ne cesse d’insister sur le fait que les autorités doivent aller vers les populations. Et cela dans un esprit de communion et de solidarité à tout point de vue. D’où l’esprit de partage de cette initiative présidentielle comme on pouvait le lire sur les banderoles: «Partageons ensemble dans la communion».
Le maire de la Commune I, Oumarou Togo, a abondé dans le même sens. Il a, au nom de tous ses administrés, dit toute sa fierté d’avoir accueilli cet événement qui, selon lui, est un moyen qui permet de rapprocher les gouvernants des gouvernés. L’édile a remercié les autorités pour avoir renoué avec une tradition bien établie chez nous, notamment le partage, la solidarité et le tout dans un esprit de communion indéfectible.
La cérémonie a pris fin par une séance de bénédiction pour le retour d’une paix durable dans notre pays.
Mohamed TRAORE
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.
Chaque jour, ils parcourent plusieurs dizaines de kilomètres pour approvisionner Bamako en fourrages destinés au bétail. Malgré les risques du métier, les fourragers se battent chaque jour pour assurer la pitance pour leurs familles et contribuer à la chaîne de valeur de l’élevage.
L’ancien directeur de la sécurité d’état, le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien agent de la Direction générale de la sécurité d’état (DGSE), l'adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l'homme d'affa.