Une motocyliste en train de passer le test d'alcoolémie la nuit de la fête de Nouvel an
L’opération est dénommée «Nuit sans accident», l’objectif étant de minimiser les accidents de la circulation routière durant la nuit de passage au nouvel An où la mobilité est forte. Cette année, elle a été lancée, mercredi dernier en début de soirée, au niveau du carrefour Colombe de la paix par le directeur général de l’Anaser, Ousmane Ba Maïga.
«Cela fait plusieurs années que chaque veille de réveillon, nous sortons avec nos partenaires pour sensibiliser les usagers de la route, parce que nous savons que les veilles de fêtes sont des moments de forte mobilité sur les routes, aussi bien en rase campagne que dans nos agglomérations», a expliqué le directeur général de l’Anaser. Selon lui, ces campagnes de sensibilisation sont initiées pour permettre aux usagers de respecter les règles élémentaires de la circulation routière et d’éviter surtout les facteurs de risque d’accident.
«Cette année, nous avons apporté certaines innovations en ce sens que d’habitude nous sortons presque toute la nuit avec les membres du gouvernement. Cette année, nous avons voulu, dans un premier temps, faire une préactivité avec les membres du gouvernement dans la journée et, ensuite, orienté nos actions envers les conducteurs et les propriétaires des engins tricycles, communément appelés Katakatani», a précisé Ousmane Ba Maïga.
Ce choix est fait sur la base du nouveau Code de la route qui réglemente la circulation de ces tricycles et les permet de faire le transport de marchandises et de passagers. «Nous sommes partis également du constat que les tricycles étaient impliqués jusqu’en 2021 à moins de 7% dans les accidents de la circulation routière. Aujourd’hui, leur taux d’implication est allé jusqu’à 20%», a-t-il déploré. À cet égard, a justifié le responsable de l’Anaser, les ministres des Transports et des Infrastructures, de la Santé et du Développement social, de la Jeunesse et des Sports ainsi que le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ont procédé, dans l’après-midi du 31 décembre, à l’apposition de catadioptres autocollants sur les tricycles pour les rendre visibles dans la circulation. Des casques de protection ont été également distribués gratuitement aux conducteurs de ces engins.
Aussi, les ministres ont testé avec une réelle satisfaction les caméras de police. «En fait, ce sont des caméras piétonnes qu’on veut introduire dans la circulation routière pour non seulement permettre à la police routière de faire convenablement le contrôle routier avec des preuves, mais également dissuader les usagers contrevenants que désormais tous les actes qu’ils sont amenés à poser dans la circulation, sont filmés et archivés. Donc à tout moment, ils peuvent être interpellés dans ce sens », a détaillé Ousmane Ba Maïga. Par ailleurs, des kits de premiers soins ont été remis aux agents de la protection civile pour permettre d’assurer la prise en charge au cours de cette nuit de réveillon.
Outre la remise des casques de protection aux usagers motocyclistes, la campagne de sensibilisation s’est poursuivie par des tests du taux d’alcoolémie, de drogue pour voir si les usagers qui sont au volant ne sont pas sous l’emprise de produits interdits par notre réglementation. En cas d’infraction, les conducteurs coupables sont descendus de leur véhicule pour que les usagers puissent vaquer tranquillement à leurs occupations et passer une nuit sans accident. L’opération a continué jusqu’à l’aube avec le déploiement des équipes de sensibilisation dans certains grands carrefours de la capitale. Pour Amara Kaba Diakité, conducteur de camion, cette campagne contribuera considérablement à la réduction de cas d’accident de circulation routière.
Babba COULIBALY
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