Les Forces de sécurité avaient pris rapidement les mesures qui
s’imposent pour sécuriser et rassurer les usagers de la circulation sur certaines grandes artères Un vent de panique a soufflé très tôt hier dans la
capitale, après l’annonce de l’attaque des écoles de la gendarmerie à Faladié
sur la rive droite par un groupe de terroristes. Face à cette situation, les
Forces de sécurité ont bloqué les principaux axes de circulation menant au
centre-ville. Ainsi, elles ont mis en place des barrages routiers et des
contrôles intensifiés pour sécuriser la zone, mais surtout nos concitoyens.
Ce
qui a entraîné un embouteillage monstre. Dans ce désordre, les usagers se
disputaient le moindre espace pour s’extirper de la nasse et traverser vers
l’autre rive. D’autres ont simplement préféré rebrousser chemin.
Dans un communiqué, le ministre de la Sécurité et de
la Protection civile informe l’opinion qu’a l’aube de ce mardi 17 septembre
2024, des points sensibles de la capitale ont été visés par des attaques
terroristes, notamment les écoles de la gendarmerie à Faladié. Selon le
document, la vive réaction des Forces armées de défense et de sécurité a permis
de repousser ces attaques.
De son coté, l’état-major général des Armées précise
qu’il s’agit d’un groupe de terroristes ayant tenté de s’infiltrer dans les
locaux des écoles de gendarmerie à Faladié, tout en indiquant que les
opérations de ratissage sont en cours dans toute la zone. Mais aucun des deux
communiqués n’a fait état d’un quelconque bilan.
La situation a créé des appréhensions réelles ou
diffuses chez nos compatriotes. Oumar Diarra, agent des impôts, explique qu’il
est crucial de mettre en place un système efficace de communication en temps
réel pour rassurer dans de telles situations. Cela permettrait aux usagers de
la voie publique de trouver des alternatives. Il ajoute qu’une telle initiative
pourrait grandement améliorer la fluidité de la circulation et réduire les
désagréments.
Aminata Sogodogo, enseignante, trouve la mesure
salutaire parce que c’est dans le cadre de la sécurisation des populations. La
pédagogue invite ses compatriotes à faire preuve de patience et trouver des
alternatives pour rejoindre leurs destinations.
Elle souligne également l'importance de la sécurité
collective et considère que les petits désagréments individuels sont le prix à
payer pour garantir la protection de tous. Et de prôner donc une approche
solidaire et responsable, où les intérêts de la communauté priment sur les
inconvénients personnels.
Alou Dansoko, commerçant de son état, soutient
fermement que la circulation devrait être interdite dans certaines conditions
extrêmes et tout le monde devrait rentrer à la maison. Pour lui, les mesures de
contrôles sont essentielles pour garantir la sécurité de tous et permettre une
meilleure coordination des actions des Forces de sécurité. Le commerçant
rappelle l’importance de la prévention et de la prudence dans la gestion des
crises.
Jean Luck Sanogo, mécanicien de profession partage
cet avis. Il reconnaît que ces mesures sont essentielles pour assurer la
sécurité de la capitale. En tant que citoyen responsable, il perçoit la
pertinence de telles précautions, même si elles peuvent temporairement
bousculer les habitudes dans la circulation.
Quelques heures après, c’était le retour au grand calme. Le trafic avait repris sur les grandes artères. Les usagers obtempéraient aux injonctions des Forces de sécurités pour le bien de tous.
Amara Ben Yaya TRAORÉ
Rédaction Lessor
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