Cérémonie de lancement de ce rendez-vous textile
La cérémonie de lancement de ce rendez-vous textile, qui se tiendra du 7 au 10
novembre prochain à Bamako, était présidée par le président de la commission
d’organisation, Cheick Oumar Sangaré. C’était en présence de l’ancien ministre
et président de Association culturelle soninké, Dr Abdramane Sylla, du parrain
de l’événement, Kalifa Nama Traoré et de la représentante de la marraine, Mme
Bocoum Mariam Bocoum.
Lancées
en 2018 pour soutenir les artisans durement frappés par la crise, les Journées
textiles du Mali se tiennent cette année dans une situation critique liée à une
insuffisance des financements. Malifiniw continue de soutenir le monde de la
culture à travers une mise à disposition des hôtesses de qualité lors des
événements.
«Ainsi, nous avons accompagné avec succès en 2024 le Salon des médias, la Nuit
de l’UJRM, le 30è anniversaire de l’Union économique et monétaire
ouest-africaine (Uemoa) et d’autres évènements», a expliqué le président de la
commission d’organisation.
Selon
Cheick Oumar Sangaré, Malifiniw se veut un projet de développement qui va
au-delà du grand marché textile habituellement installé au Palais de la
culture. Parmi les innovations de cette année, il y a la formation des hôtesses
et une vingtaine d’artisans venus de Kéniéba,
Ségou, Sikasso et Bamako sur le thème «Renforcement des capacités des artisans
sur la gestion de leurs activités».
Il expliquera aussi que le choix de la
marraine et du parrain se justifie par leur engagement en faveur de la
promotion de notre tissu traditionnel, avant de rendre un vibrant hommage aux
anciens champions de Malifiniw et aux partenaires et sponsors.
Pour Dr Abdramane Sylla, ces journées répondent à un impératif d’affirmation de notre identité nationale. L’ancien ministre chargé des Maliens de l’extérieur a salué les initiateurs pour leur choix avant de brosser un aperçu de l’histoire de la communauté soninké qui remonte à des siècles. Et de dire que la communauté soninké a pris l’engagement de donner une autre couleur à l’événement.
Quant
au parrain Kalifa Nama Traoré, il a témoigné de sa reconnaissance aux
organisateurs pour la confiance placée en sa personne, avant de réaffirmer son
engagement à œuvrer pour l’intérêt de Malifiniw.
Cette année, il est prévu des expositions, concerts géants, démonstrations de production par le Centre de développement artisanal et textile (CDAT), mais aussi un bal de costume traditionnel et de plats maliens. Rendez-vous est pris pour le 7 novembre prochain
Amadou SOW
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.