Les récompenses de cette compétition sont alléchantes
C’est un concours important pour la révélation, la promotion des
talents en herbe de notre pays. En effet, de nombreux artistes ou
professionnels de la musique comme Mariam Koné, Salomé Dembélé, Virginie
Dembélé, Kankou Kouyaté et le Groupe Bwazan sont les anciens lauréats de cette
compétition. Les quatre premiers d’entre eux ont déjà embrassé une carrière
internationale.
La Fondation Festival sur le Niger, en collaboration avec le Programme
Ségou ville créative, a procédé, la semaine dernière, au lancement de la 11è
édition de ce concours sous le thème : «Diversité culturelle, paix et unité».
Les sélections et la phase finale s’étendront jusqu’au 14 décembre prochain. Le
concours est ouvert aux jeunes artistes maliens, âgés de 18 à 35 ans. Les trois
meilleurs seront choisis par un jury indépendant, composé de professionnels qui
font autorité dans le domaine.
Chaque région disposera d’un jury autonome et indépendant pour les castings.
Ce concours a pour objectifs de stimuler l’innovation, la créativité et
de promouvoir l’expression de la diversité culturelle avec de jeunes artistes.
Il est ouvert à toutes les régions. Mais pour des raisons d’organisation
pratique et de sécurité, la compétition se déroulera dans six régions désignées
points focaux. Il s’agit de Kayes, Gao, Sikasso, Ségou, Mopti et du District de
Bamako. Les lauréats seront suivis à travers des séances de coaching, mais
aussi leurs productions et la promotion de leur carrière.
Les récompenses sont alléchantes et incitatives avec de l’espèce
sonnante et trébuchante, mais aussi des offres de formation. Les trois premiers
recevront entre un million et 300.000 Fcfa. Tous les finalistes bénéficieront
d’une bourse de deux semaines de formation à l’Institut kôrè des arts et
métiers (Ikam) de Ségou. Les castings auront lieu à partir du mois d’octobre
dans les régions points focaux et la sélection finale aura lieu le 14 décembre
prochain au siège de la Fondation Festival sur le Niger à Ségou. Le projet
permettra également de coacher 50 jeunes présélectionnés dans d’autres
disciplines artistiques comme les arts plastique.
Pour la directrice régionale de la culture de Bamako, le processus de
mise en œuvre de cet événement mettra en place un environnement sain. Ce, dans
le but de professionnaliser, de créer l’émulation, d’encourager et de suivre
les talents. Il s’agit aussi de valoriser les produits locaux, l’artisanat
d’art, la musique dans notre pays afin de faciliter les échanges entre acteurs
locaux et partenaires en vue de stimuler l’innovation et la créativité dans la
cité et de promouvoir l’art malien.
Elle a saisi cette opportunité pour féliciter les organisateurs de ce concours
national. Il convient, a-t-elle ajouté, de mesurer l’importance de pareilles
initiatives qui participent de la découverte et de la promotion des artistes
maliens. C’est pourquoi, dans la mise en œuvre de sa politique culturelle, le
département en charge de la culture accompagnera toujours de telles initiatives
pour mieux servir la culture et les acteurs culturels.
Le directeur de la Fondation Festival sur le Niger, Mamou Daffé, expliquera que talents de la cité permet, sans nul doute, de dénicher très tôt les oiseaux rares et de leur proposer un plan de carrière pertinent. En d’autres termes, il s’agira donc de transformer les talents à l’état brut en des produits culturels compétitifs, prêts surtout à conquérir les marchés locaux, nationaux et internationaux.
Youssouf DOUMBIA
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