Réception de l’importante quantité de vaccins, mardi 11 mars à l’aéroport international Président Modibo Keïta Sénou
Bonne nouvelle. La ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, a réceptionné, mardi après-midi, un lot de 927. 800 doses de vaccin antipaludique. C’était en présence du représentant résident du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans notre pays, Pierre Ngom, de celui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Kabore Patrick, et d’autres invités.
Ce lot de vaccins d’une valeur de 2,17 milliards de Fcfa est un don de l’Alliance pour le vaccin (Gavi). Il représente une avancée majeure dans la lutte contre le paludisme qui reste une endémie majeure dans les pays africains et au Mali. Cette maladie dévastatrice affecte toutes les couches, mais ce sont les couches vulnérables notamment les femmes et les enfants qui paient le plus lourd tribut à la maladie.
La campagne de vaccination qui sera lancée symboliquement à l’occasion de la Journée africaine et mondiale de lutte contre le paludisme que consacre le 25 avril, s’inscrit dans un effort global d’étendre la vaccination antipaludique à 25 pays africains d’ici la fin 2025 avec comme objectif de réduire drastiquement la charge de morbidité et de mortalité.
Au Mali, le programme ciblera en priorité 19 districts dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti où les enfants de 5 à 36 mois sont particulièrement vulnérables. Le vaccin sera administré en cinq doses : trois injections initiales espacées d’au moins quatre semaines, suivies de deux doses annuelles avant la saison de transmission intense. Cette stratégie vise à maximiser l’efficacité de l’immunisation, avec l’espoir de réduire significativement la mortalité infantile liée au paludisme et d’améliorer la santé publique dans ces zones.
La ministre Assa Badiallo Touré a souligné l’importance de ce nouveau vaccin dans la lutte contre le paludisme, principale cause de mortalité infantile au Mali. Elle a salué l’appui des partenaires internationaux, notamment Gavi, l’Unicef et l’OMS dont la collaboration avec le gouvernement est essentielle pour renforcer le système de santé. «Je tiens à remercier ces partenaires pour leurs efforts aux côtés du gouvernement», a renchérit la ministre chargée de la Santé.
De son côté, Pierre Ngom a qualifié l’événement d’historique. Il a rappelé que ce vaccin est le fruit de 35 années de recherche et de développement, une prouesse scientifique qui offre une protection renforcée aux enfants maliens. «Grâce à cette avancée, il est désormais possible d’envisager un avenir où les enfants grandissent en meilleure santé avec un risque réduit de souffrir des conséquences graves du paludisme», a déclaré le patron de l’Unicef.
Pour celui de l’OMS, c’est une importunité de sauver des vies. «Les vaccins constituent un outil essentiel dans notre combat collectif pour sauver des vies d’enfants». Et de poursuivre : «Néanmoins, nous devons continuer à recourir à toutes les méthodes de prévention et de traitement disponibles pour lutter efficacement contre le paludisme.» Le paludisme reste un véritable problème de santé publique dans notre pays. Il représente un fréquent motif de consultation dans les établissements de santé en attestent les statistiques.
En 2024, le paludisme a représenté 38 % des cas de morbidité, avec plus de 3,4 millions de cas confirmés, dont 1,1 million de cas de forme grave et environ 1.500 décès. La prévalence varie de 12 % à 27 % dans les Régions de Mopti, Sikasso, Ségou, Koulikoro et Kayes. Face à cette situation alarmante, des efforts concertés, une sensibilisation accrue et des ressources adaptées sont indispensables pour enrayer l’impact dévastateur de cette maladie.
Amara Ben Yaya TRAORÉ
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