C’était en présence du ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et du nouvel ambassadeur du Burkina
Faso dans notre pays, Mme Dembélé Julienne Sanon.
La délégation burkinabè était venue
transmettre au chef de l’État les salutations fraternelles de son homologue du
Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Elle a également profité de l’occasion pour
partager avec le colonel Assimi Goïta les conclusions des travaux de la
Commission mixte de coopération. La relance de ce rendez-vous diplomatique est
d’autant plus importante que cela faisait 13 ans que cette commission ne s’était
pas tenue.
Pour la ministre burkinabè des Affaires étrangères,
cette rencontre a été une occasion pour les deux parties de passer en revue
tous les aspects de la coopération bilatérale. «Nous avons relevé les aspects
combien importants liés au domaine de la défense et de la sécurité, à la libre
circulation des biens et des personnes. Mais aussi au domaine de la diplomatie
et les actions phares qui sont menées dans ces domaines», a confié Mme Rouamba.
D’après elle, la rencontre a également permis de passer au peigne fin l’aspect
d’intégration de nos deux peuples. La patronne de la diplomatie burkinabè a
appelé de ses vœux à porter cet aspect à un niveau très excellent. «Le président
de la Transition nous a prodigué des conseils. Il nous a exhortés à demeurer
solidaires à cette phase de l’histoire de nos deux pays», a déclaré Mme
Rouamba.
Le Mali et le Burkina Faso font face au triste phénomène du terrorisme avec son corollaire de crises humanitaire et alimentaire. Pour la cheffe de la délégation burkinabè, la question de défense et de sécurité demeure une exigence du moment. À ce propos, elle dira que les travaux de la Commission mixte ont permis de parachever la volonté des deux parties de mener des actions concrètes. Mme Rouamba a ajouté que le droit de poursuite a été bien balisé au niveau bilatéral pour permettre des actions phares.
Bembablin DOUMBIA
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