Ils ont été reçus, vendredi dernier à Koulouba, par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, non moins président de la Confédération AES. La délégation était conduite par le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire du Niger, le Général de brigade Toumba Mohamed. C’était en présence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile du Mali, le Général de division Daoud Aly Mohammedine et du ministre chargé de la Sécurité du Burkina Faso, le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana.
La délégation a évoqué avec le président Goïta, la validation d’un travail général qui a été fait au Mali par les experts de l’AES depuis le début du mois d’octobre. Ces travaux des experts concernent l’harmonisation des documents de voyage et d’identité. Ils ont travaillé dans une bonne ambiance, validé et paraphé des documents qui seront amenés à l’appréciation des dirigeants des États du Sahel.
À sa sortie d’audience, le chef de la délégation a rappelé la nécessité de ces documents au bénéfice du peuple de l’AES, qui, à travers lesquels, vont pouvoir circuler facilement dans l’espace. Le Général de brigade Toumba Mohamed espère que cela puisse être réellement l’intégration économique pour la population. Après la validation de ce document, selon le ministre d’État du Niger, il faut le rendre physique pour qu’il soit à la disposition des citoyens. «Nous sommes convenus que le passeport qui est à disposition au niveau du Burkina Faso serait idéal pour nos trois pays. La carte d’identité nationale qui est au niveau du Mali serait idéale pour notre espace», a-t-il confié.
Revenant sur le travail qui a été fait, le chef de la délégation a annoncé que son plan d’actions sera prêt d’ici 2025. Il espère que d’ici cette date, les nouveaux documents seront disponibles un peu partout dans l’espace AES. Le Général de brigade Toumba Mohamed a promis que cela va être une réalité. Il a, enfin, souligné que le Président de la Confédération AES a indiqué que la prochaine étape serait de rendre effectifs ces documents au bénéfice de la population de l’espace AES.
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.