Le Coran de prévenir que « Toutes les âmes goûteront à la
mort ». Et impossible de savoir où et quand. Seule l’écriture, immunité de
Dieu, à vocation testamentaire, permet d’anticiper sur cette sacrée fatalité
pour « ressusciter » la vie. Celle de Dieudonné me revient pleinement
ici.
Son commentaire littéraire appuie, tranche et transcende, en si peu de
mots, mes deux volumes poétiques de « Garde-Fous Textuels1 », publié
dans L’Essor Quotidien du 28 juillet 1993. Il a intitulé son article culturel «l’arabesque
interrogative du maître-ciseleur » et en sous-titre de la couverture illustrée
de P. Chesnet : « le mal d’écrire poussé à son point
d’orgue ».
Cependant, nos rares rencontres se sont uniquement déroulées
dans les bureaux de L’Essor où je rendais visite à mes camarades de lycée, rédacteurs
en chef, les frères Drabo, Gaoussou et Solo. En toute fausse modestie, je suis
complètement ébloui par son talent de lecteur commentateur qui a saisi et possédé
« ce recueil décennal de mots pris sur le vif qui évoque les lieux fictifs
et réels qui rendent la vie insaisissable et la mort fréquentable. »
En
effet, de 1971 à 1980, je n’ai pas cessé de courir, à très vive allure, entre Ségou,
Bamako, Paris, autres villes et villages du monde. Et continuellement à présent
car « J’écris avec ce que je trouve. Je jouis avec ce que je cherche »,
en dédiant un de mes textes de Kayes 1984, « l’arc bandé », à un très
vieil ami sénégalais, Abdoul Salam Kane dit Billy, lui aussi expert FAO
accidentellement décédé à Bamako.
Dans l’actuel contexte du Mali, du Sahel et de l’Afrique,
pris entre mille feux mondialisés, l’exercice, à très haut risque du métier de
journaliste, public ou privé, nous rappelle que la violence physique des
impuissants de service diabolique ne pourra jamais vaincre la généreuse fraîcheur
des engagés volontaires au Jihad du Savoir comme Dieudonné Sow, même à son
poste très convoité (occulte et déclaré) de secrétaire général du ministère de
la Communication et des Nouvelles technologies. Et ce, par la seule sagesse de
ne pas trahir ce qu’ils lisent, entendent, voient et observent, même illettrés.
Facile aujourd’hui de s’offrir des grades et de dégrader à
la pelle aux grins, sur les réseaux sociaux, les plateaux de télévision et dans
les cabinets de communicateur privilégié. Tandis qu’aucun millimètre de la
totalité des faits bruts du terrain n’échappe à certains chercheurs. Lesquels
disposent de scanner invisible pour propulser et enterrer n’importe qui,
n’importe où et n’importe quand en cette égypte Ancienne sans Pyramides.
Entre
Pharaon et Moïse, David et Goliath, le score panafricain est loin d’être soldé
malgré les trompeuses apparences qui font le lit mondialisé du terrorisme « business
as usual ». Revenir au Souverain et à l’intégrité de l’homme n’est pas une
simple affaire courante d’élections contestées ou de coups d’état répétitifs,
sans contenu pédagogique.
À bon entendeur universel, salut guerrier fraternel !!!
Imam Pr Hamidou Magassa dit Ganganasse
Rédaction Lessor
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