La gestion des déchets dans le District de Bamako était à l’ordre du jour hier d’un conseil de cabinet restreint à la Primature. La réunion a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.
C’était en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Bréhima Kamena et du ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.
À l’issue de la rencontre qui a duré environ deux heures, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné, a expliqué que cette réunion s’est tenue à la demande du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga en vue de faire des propositions concrètes pour que la ville de Bamako soit bien propre.
«La ville de Bamako est actuellement sale. Nous devrons y trouver une solution idoine dans les meilleurs délais. C’est ainsi que nous avons revisité le contrat de Ozone qui est chargée de rendre Bamako propre. Nous avons pris effectivement des décisions très importantes afin de pallier cette situation», a-t-il déclaré.
Le ministre Koné a annoncé que des dispositions vont être prises très rapidement pour lancer un appel d’offres pour le recrutement d’un nouvel opérateur en collaboration avec les entreprises maliennes pour faire ce travail à la fin du contrat de Ozone.
«Nous allons faire en sorte que ces dispositions soient pertinentes afin que ce que nous avons constaté dans le déroulement du contrat de Ozone ne soit plus fait au Mali. Nous devons aussi réfléchir sur les moyens efficaces de mettre en place le modèle financier idoine afin que le financement du traitement des déchets puisse être refinancé par les populations elles-mêmes depuis les poubelles jusqu’à la décharge finale.
Nous devons également prendre les dispositions pour que les dépôts de transit qui constituent un goulot d’étranglement dans le District de Bamako et ses environs ne soient plus submergés de déchets.
Nous devons faire en sorte que dès que les ordures arrivent au niveau des dépôts de transit, ils soient évacués dans les 48 heures qui suivent. Nous devons prendre les dispositions pour que la décharge finale de Noumoubougou soit finalisée par les moyens de l’État », a détaillé le ministre en charge de l’Environnement.
Parlant de l’exécution du contrat de Ozone, le ministre Koné a fait savoir que globalement, cette société n’a pas respecté ses engagements, notamment en termes de réalisation des caniveaux, de balayage des rues et de transport des déchets. Par rapport à l’appel d’offres pour assainir la ville de Bamako, le ministre en charge de l’Environnement a tenu à préciser que la priorité sera donnée aux entreprises nationales qui ont les moyens de le faire.
Bembablin DOUMBIA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.