Les 21 militaires intégrés à l’armée régulière à travers le Désarmement, la Démobilisation, et la Réinsertion (DDR) ont quitté le centre de formation de Ségou pour une permission de 15 jours afin de se rendre dans leurs familles respectives à Gao. Ils étaient tous dans un bus de transport en commun.
Le porte-parole des ex-otages, le sergent-chef Abdounasser Siba Haïdara est revenu sur les événements de leur prise en otage. «Nous avons été enlevés entre Boni et Hombori, par des groupes armés qui parlaient peulh. Et une fois à leur base, ils nous ont enchaînés à des troncs d’arbres. Quand ils sortent pour une attaque d’une localité ou une embuscade, ils nous abandonnent dans le camp. Souvent avec le bombardement des avions, ils fuyaient le camp pour nous laisser.
Nous étions enchaînés à des troncs d’arbres durant 2 ans et 7 mois avec ces groupes affiliés aux terroristes. Nous n’avons subi aucun châtiment corporel. Cependant, on était mal nourri, et nous buvions l’eau d’une mare insalubre», déplorait Abdounasser Siba.
«Aussi quand il pleut, nous étions sans abri et contraints de nous protéger avec les plastiques noirs. Nous étions aussi privés de liberté de circuler parce que durant notre enlèvement, nous sommes restés enchainés et même quand ils se déplaçaient d’un camp à un autre camp, ils nous bandaient les yeux» a témoigné l’ex-otage. «Chaque famille a payé une rançon de 2,5 millions de Fcfa et l’argent collecté a été remis au négociateur des groupes affiliés aux terroristes dans la localité de Boni.
Ces derniers nous ont libérés dans des tricycles communément appelés ici «Barbarita». Maintenant que nous sommes en liberté, nous demandons à l’état de nous venir en aide financièrement parce que nous avons des familles à entretenir», a plaidé le sergent chef Haïdara
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a signé, ce mardi 14 juillet 2026, le livre de condoléances ouvert à l’ambassade de l’État du Qatar au Mali, à la suite du décès de Son Altesse Sheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, Émir père de l’État du Qatar..
Le procès de l'ancien directeur général de la Sécurité d'État (DGSE), le colonel-major Kassoum Goïta, et de ses coaccusés s'est ouvert ce mardi 14 juillet 2026 devant la Cour criminelle de la Cour d'appel de Bamako. Outre Kassoum Goïta, comparaissent devant la Cour l'adjudant-chef Abdoulaye.
Avec un taux de réussite global qui s'établit à 34,23%, l'année 2026 marque un redressement spectaculaire de cet examen national et enregistre sa meilleure performance sur les cinq dernières années, à l'exception du pic exceptionnel de 2021.
«Éducation et formation : deux piliers de l'insertion professionnelle et du développement de carrière» était le thème d'une conférence scientifique initiée par l'Institut national de formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale (IFP-M2S)..
Le 3è livre de l’écrivain Tidiane Traoré est intitulé : «Les bulles illusoires du Mali». Édité et publié cette année par la maison d’édition «Prostyle Éditions», l’ouvrage a été présenté au grand public le week-end dernier à l’Institut Confucius de l’Université Yambo O.
Sous le leadership du Président Goïta, le département a engagé, ces dernières années, plusieurs grandes réformes au sein des forces de sécurité, notamment la militarisation de la police et de la protection civile, la création de l’état-major des forces de sécurité ainsi que la moderni.