
Dix années d’enquête plus tard, ce sont 13 personnes qui sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils sont un ancien président et trois anciens ministres sur le banc des prévenus avec neuf autres personnes. Il s’agit de Claude Guéant, Brice Hortefeux, Éric Woerth, Thierry Gaubert, Ziad Takieddine, Alexandre Djouhri, un ancien dirigeant libyen Béchir Saleh ou un cadre du groupe Airbus Édouard Ullmo.
Ils doivent répondre des faits de « corruption passive, financement illégal de campagne électorale, association de malfaiteurs et recel de détournement de fonds publics libyens ». L’ex chef de l’État, principal intéressé est soupçonné d'avoir pris part, deux ans avant l'élection présidentielle de 2007, à un pacte de corruption avec la Libye.
Nicolas Sarkozy devra répondre de quatre délits : corruption, association de malfaiteurs, recel de détournement de fonds publics et financement illicite de campagne électorale pour lesquels il risque un maximum de dix ans d’emprisonnement et 375 000 euros (soit plus 243 millions de fcfa) d’amende, outre une interdiction des droits civiques, civils et de famille, d’exercer une fonction publique, et la confiscation du produit de l’infraction. Comme tous les prévenus, il conteste les faits qui lui sont reprochés
Tamba CAMARA
Un duo d’officiers de police est décidé à ne pas donner de répit aux malfrats de tout acabit qui coupent le sommeil des populations de Sébénicoro, quartier populaire de la Commune IV du District de Bamako. Il s’agit notamment du commissaire divisionnaire Boubacar Sanogo et son adjoint, le .
Dans les foyers polygames, l’iniquité peut occasionner des frictions entre les épouses et aboutir à des divorces. Mais, il faut plus redouter une fracture familiale à travers une inimitié entre les enfants.
Les activités ont été lancées, hier au CICB par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, en présence de son homologue du Burkina Faso, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. Le Chef du gouvernement a expliqué que la création de ce mouvement répondait à la volonté de doter notre pays d’un puissa.
Les policiers du commissariat de Sabalibougou ont récemment mis hors d’état de nuire cinq malfrats qui semaient la terreur au sein des populations du quartier populaire de Sabalibougou et ses environs. Ils ont tous des surnoms plus évocateurs les uns que les autres. Ils sont ainsi surnommés C.
La semaine dernière, l’antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Samé, dans la Région de Kayes a effectué une déscente dans le milieu des dealers et leurs complices..
Sous la direction du commissaire Mohamed Diakité et de son adjoint Aboubacar C. Camara du commissariat police du 2ème arrondissement de Sikasso, et suite à une série d’opérations menées entre le 11 et le 21 juillet dernier, les limiers dudit commissariat ont mis la main sur neuf (09) individ.