B. Sidibé, B Traoré dit « Bourakissè », B Sanogo et I Koné vont devoir répondre de leurs actes devant les juges dans les jours à venir. Le quatuor est suspecté d’avoir, il y a quelques semaines, volé des engins à deux roues à Bougouba, un quartier populaire de la Commune I du District de Bamako.
Par malheur pour eux, après leur forfait, ils sont tombés nez à nez avec une équipe de patrouille policière qui les a interpellés avant de les remettre aux limiers du commissariat de police de Quinzambougou, dirigé par le commissaire divisionnaire Amadou I Balobo Maïga.
Débarrasser la cité des malfrats- De sources proches du dossier, les quatre malfrats sont âgés tout au plus de vingt ans et résident tous à Djicoroni-Para, en Commune IV du District de Bamako. Ils seraient tous connus pour être de véritables spécialistes du vol et braquage à main armée. Rien d’étonnant qu’ils avaient ciblé uniquement des propriétaires d’engins à deux roues.
Pour avoir ce dont ils ont besoin, ces individus peu recommandables n’hésitaient pas à entrer nuitamment dans le domicile de leurs victimes par effraction. Heureusement pour les populations, leur règne a pris fin lorsque leur chemin a croisé celui des policiers à un moment, où ils s’y attendaient le moins. Les policiers ne cessent de rappeler toute l’utilité des patrouilles nocturnes dont le but principal est de débarrasser la cité et ses environs des délinquants. Et surtout, de permettre aux citoyens de vaquer librement à leurs affaires.
La nuit où la bande des quatre a été mise hors d’état de nuire, elle avait minutieusement préparé une opération contre une famille du quartier. Ainsi pour que cette opération soit couronnée de succès, tous les éléments de la bande s’étaient donnés rendez-vous dans le secteur. Ils avaient pris le soin de se doter d’un arrache-clou. Muni de cet outil, ils ont sollicité et obtenu les services d’un taxi dont le chauffeur était chargé de les conduire à destination dans la famille X où il y’avait des motos stationnées.
Une fois arrivés à destination, I Koné n’a pas hésité à escalader le mur de la famille victime. Une fois à l’intérieur, il a sauté le verrou du battant de la porte pour permettre à ses complices d’entrer facilement dans la cour. Ils ont ainsi emporté une moto Djakarta et une autre de type Apache.
Puis une fois dans la rue, ils sont montés à deux par engin. Malheureusement, au moment où ils voulaient partir, l‘un des engins est tombé en panne. Les voleurs se sont donnés des coups de mains pour pouvoir quitter rapidement les lieux. Pendant qu’ils étaient totalement absorbés par cette manœuvre, leur chemin a croisé celui des patrouilleurs au niveau de l’intersection de l’hôpital Gabriel Touré.
C’est comme cela qu’ils ont été sommés de s’arrêter avant d’être interpellés par les policiers. Ils ont été conduits manu militari au commissariat de police de Quinzambougou. Interrogés, ils ont tous reconnu avoir effectivement volé les deux engins. Par la suite, les propriétaires ont été informés et ont porté plainte. Au terme de la procédure, les suspects ont été présentés au parquet du Tribunal de grande instance de la de la Commune II du District de Bamako.
Tiedié DOUMBIA
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