La délégation du CNT présente sur les lieux
Après l’effondrement d’un immeuble de cinq étages à Hamdallaye ACI 2000 vendredi dernier, les membres de la Commission des travaux publics, des domaines, de l’habitat et des transports du Conseil national de Transition (CNT) se sont rendus sur les lieux hier pour constater de visu ce qui s’est passé. Ils étaient accompagnés des propriétaires de l’immeuble, des représentants de l’Ordre des ingénieurs-conseils, des architectes et du directeur national de l’urbanisme et de l’habitat.
Cet immeuble de deux compartiments est situé près du ministère de l’économie et des Finances. Selon des voisins, la partie qui s’est effondrée était occupée par la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep) et énergie du Mali (Edm-Sa). L’autre compartiment qui ne s’est pas effondré était le siège de Population services international (PSI-Mali).
À leur arrivée, les membres du CNT ont fait le tour des lieux. Ils ont constaté un immeuble de cinq étages dont un côté s’est complétement effondré. En s’effondrant, il a causé des dégâts collatéraux sur le mur de clôture d’un immeuble voisin qui a été sérieusement endommagé. À l’issue de cette visite, le président de la Commission Modibo Keïta dira que l’objectif de cette sortie sur le terrain était de constater de visu ce qui a occasionné cet effondrement avec les parties intéressées. D’après lui, cet effondrement s’était annoncé par l’éclatement des poteaux au niveau du bâtiment. Face à cette situation, il dira que la direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat a pris de bonnes décisions pour pouvoir évacuer les lieux. Toute chose qui a permis d’éviter des pertes en vies humaines et beaucoup de dégâts matériels. Le président de la Commission a promis que les leçons seront tirées de ce drame pour prendre les bonnes dispositions afin d’éviter désormais de telles situations dans notre pays.
Le directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat, a salué cette visite des membres de la Commission en charge des travaux publics, des domaines et de l’habitat du CNT qui ont invité tous les acteurs impliqués sur le terrain pour en savoir davantage. Selon Amadou Doumbia, c’est le 20 juin qu’il y a eu une alerte d’effondrement de cet immeuble. Informé, il s’est rendu sur place accompagné de certains de ses collaborateurs. Le constat était amer.
Et à la suite de ce constat, Amadou Doumbia dit avoir convoqué les deux propriétaires de l’immeuble, le gestionnaire et ceux qui l’occupaient notamment le président du conseil d’administration de la Somagep. Il leur a expliqué le problème et leur a remis une lettre en donnant des instructions fermes de libérer carrément l’immeuble car l’effondrement était imminent. Ce qui fut fait. C’est pourquoi, il n’y a pas eu de pertes en vies humaines lors de l’effondrement.
Le directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat a fait savoir que ce bâtiment a été construit avec toutes les autorisations. D’après Amadou Doumbia, c’est sur un titre foncier et il y avait l’autorisation de construire et tous les acteurs impliqués au moment de la construction du bâtiment entre 2006 et 2007. Il a lancé un cri de cœur, demandant aux autorités de commencer à sanctionner ceux qui vont fauter en matière de bâtiment. Car selon lui, ce bâtiment pouvait s’effondrer avec plus d’une vingtaine de personnes. Même si les occupants ont déménagé avant l’effondrement, il déplore qu’il y a des matériels de l’état sur lesquels l’immeuble s’est effondré.
L’immeuble appartenait à deux personnes du nom de Bathily et Golfa. Pour l’autre partie du bâtiment qui ne s’est pas effondrée et qui était occupée par PSI-Mali, le Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics (Cnrex-BTP) a été sollicité pour son expertise sur la suite à donner pour cet immeuble qui risque fort une démolition.
En pleine visite sur le site, le décès de l’architecte concerné par les travaux de cet immeuble intervenu quelques heures auparavant, a été annoncé aux membres du CNT par l’un de ses confrères. Les enquêtes sont en cours pour connaître les causes de cet effondrement. Aussi, l’Ordre des ingénieurs-conseils, en synergie avec la direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat, mène une enquête afin de situer les responsabilités.
Dieudonné DIAMA
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