Depuis le recul de la culture du blé dans la zone de Diré, les producteurs ont désormais recours à l’oignon pour occuper la saison. Sidi Amar et Amadou Maïga produisent de l’oignon en quantité, mais le transport et la conservation du produit leur posent problème. «Nous ne cessons jamais de solliciter l’assistance des autorités, car nous ne vivons que de nos productions.
Nous ne cessons jamais aussi de remercier nos techniciens qui nous assistent tout le temps», disent-ils en chœur. «Notre plus grande préoccupation dont la solution nous soulagera vraiment est de disposer d’une grande unité de conservation et de transformation.
Car, réellement nos productions sont perdues avant la commercialisation et pendant le transport. C’est un cri du cœur en direction de toutes les autorités : nous sommes toujours disponibles pour la production d’oignon et pour approvisionner tout le Mali, si possible», plaident les deux producteurs. À Diré, la surface exploitée en oignon dépasse 200 hectares, avec une production estimée à plus de 30.000 tonnes par campagne, affirme le chef de secteur de l’agriculture, Mohamed Aldoumaty, ajoutant qu’il y a une surproduction de 10%.
La réalisation de chambres froides adaptées aidera ces producteurs à profiter davantage de leur activité
D’après le président de la Chambre locale d’agriculture, 0umar Ag Alher, le grand désespoir des producteurs est le manque de moyens de conservation qui cause une grande perte de leurs productions. Ce qui, en raison de la surproduction, joue sur leur revenu monétaire vu les prix dérisoires de l’oignon sur le marché, car chacun a son prix. La plus grande difficulté est l’enclavement de la zone et l’insécurité.
Pour le chef des producteurs, Mahmoud Cissé, la culture de l’oignon est importante et bénéfique, mais la conservation du produit n’est pas facile. «Pendant le transport vers les régions du sud du Mali, très souvent, les chargements pourrissent, sans compter avec l’insécurité, car parfois des gens armés interceptent nos productions», déplore-t-il.
Quant au préfet de Diré, le lieutenant-colonel Abdoulaye Traoré, il réitère son engagement à accompagner les producteurs, par le biais du chef secteur et des techniciens. «Je ne me lasserai jamais de faire le plaidoyer pour les producteurs tant qu’ils ne recevront pas des moyens de conservation et de transformation», assure-t-il. Le chef de l’exécutif local promet de continuer à démarcher tous les partenaires pour une réponse heureuse à la très ancienne requête des producteurs de son cercle.
Mohamedoun Almoustapha / AMAP - Diré
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.