Le
patriotisme, l’honnêteté, le courage politique et physique, la simplicité dans
tous les gestes et comportements des dirigeants, des opérateurs économiques, des cadres
sont, désormais, incarnés ou réincarnés dans un habillement qui reflète
l’authenticité culturelle malienne sur l’ensemble de notre territoire.
Le président Modibo Keïta était grand par la taille et sa
parole était simple. Ce leadership n’avait pas besoin que son auditeur aille
chercher certains mots de ses discours dans le dictionnaire. N’est-ce pas ce
discours simple qui avait permis à notre premier président de convaincre
l’ensemble de son auguste auditoire au sommet des pays engagés qui se
transformera en 1961 en pays non alignés à Belgrade (ex-Yougoslavie).
Modibo Keïta avait tellement bien expliqué ce nouveau
concept que ses pairs, notamment les présidents Jozip Broz Tito, Nerhu, Kwame
NKrumah et Gamal Abdel Nasser l’avaient mis en mission pour aller livrer au président
américain, John F. Kennedy, le message de paix de la nouvelle entité
diplomatique qui venait de fleurir. L’influence de cette rose rouge pouvait
adoucir les rapports entre les États-Unis d’Amérique et l’Union des républiques
soviétiques socialistes (URSS) d’alors.
L’aura du président Modibo Keïta a rayonné partout en
Afrique. Il avait d’abord été élu député de l’US-RDA à l’Assemblée nationale du
Mali. Cette Assemblée devait élire le président de la République du Mali en son
sein. Le candidat Modibo Keïta sera élu président de la République du Mali et
restera en fonction jusqu’au 19 novembre 1968.
Il n’a jamais gaspillé les deniers publics. La preuve ? Il est avéré que
Modibo Keïta notait dans un carnet toutes les dépenses qu’il effectuait sur les
fonds secrets mis à sa disposition. À la fin de chaque année, il renvoyait le
reliquat de ces fonds au Trésor public. Hélas personne ne sait aujourd’hui ce
qu’est devenu «le carnet fétiche» du président
Modibo Keïta.
Quel honneur ! Quelle gloire ! Ce président n’a jamais été
taxé de corruption ou accusé de détournement de fonds. Le journaliste et écrivain malgache, Sennen Andriamirado, a écrit
dans un livre que le gigantesque dirigeant contre l’apartheid en Afrique du
Sud, feu Nelson Mandela, s’était rendu clandestinement au Mali pour rencontrer
le président Modibo Keïta. Ce voyage clandestin avait lieu en avril 1963.
Il
voulait lancer la lutte armée contre l’apartheid. Il avait besoin de conseils
et d’assistance de notre pays. Le président malien accepta l’honneur et la
confiance placés en lui. Il convainquit Nelson Mandela, le Mali n’ayant pas les
moyens logistiques et militaires de l’aider à déclencher la lutte armée contre
l’apartheid, d’être convoyé en Algérie pour être pris en charge par le président
algérien, Ahmed Ben Bella. Le président
Modibo Keïta réussira la mission très secrète de conduire le leader de
l’Africcan National Congress (ANC) auprès du président Ben Bella.
Après sa libération, Nelson Mandela a été élu président de l’Afrique du Sud. Au
cours de son voyage au Mali en 1996, il a rendu un hommage appuyé au président
Modibo Keïta.
Sékou Oumar
DOUMBIA
Rédaction Lessor
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