L’Académie des arts et des sciences du cinéma a invité
487 artistes et dirigeants de renom à rejoindre l’organisation en 2024. La
sélection des membres est basée sur les qualifications professionnelles, avec
un engagement continu en faveur de la représentation, de l’inclusion et de
l’équité. Cette année, 71 nominés aux Oscars, dont 19 lauréats, figurent parmi
les invités.
«Nous sommes ravis d’accueillir cette année de nouveaux
membres», ont déclaré le président directeur général de l’Académie, Bill
Kramer, et sa présidente Janet Yang. «Ces artistes et professionnels
remarquablement talentueux du monde entier ont eu un impact significatif sur
notre communauté cinématographique.»
«Ousmane Samassékou, est l’archétype de l’artiste
américain qui sait se vendre, sans fausse modestie, mais aussi sans hésiter sur
les mots. Partout où on le voit sur scène ou en discussion avec les
journalistes francophones ou anglophones, le jeune réalisateur malien fait
preuve d’une décontraction à nulle autre pareille.
Il se présente comme : «un professionnel polyvalent de la
production audiovisuelle et de création de graphiques et contenus multimédia,
avec une expertise avérée dans la réalisation, la production, la coordination,
le design et la capture d’images». Doté d’une formation académique en économie
et gestion, complétée par des études spécialisées en production audiovisuelle et
d’art au Conservatoire, il a consolidé ses compétences à travers une série
d’ateliers et de formations prestigieuses, notamment aux festivals des 3
continents à Nantes, à la Fabrique des cinémas au festival de Cannes, et au
Forum de IDFA à Amsterdam, entre autres.
«Mon parcours professionnel reflète ma capacité à mener à bien des projets audiovisuels de grande envergure, que ce soit en tant que réalisateur, coordinateur, producteur, ou manager en Afrique et ailleurs», explique le réalisateur. Parmi ses réalisations et coordinations notables figurent des productions primées et sélectionnées pour des compétitions prestigieuses et des contributions à des projets de terrain sur les financements des organismes de renommée mondiale.
Youssouf DOUMBIA
Dans les salles de spectacle, les quartiers, les festivals ou les écoles, les artistes transforment les épreuves du quotidien en messages d’espoir. Face aux crises, la culture s’impose comme un espace de résistance, de dialogue et de reconstruction collective.
Parfois, le destin freine l’ambition des hommes. C’est le cas de Kandioura Coulibaly, artiste-compositeur et créateur de mode, qui nourrissait l’ambition de construire l’un des plus grands musées d’Afrique consacrés, à l’accoutrement et aux parures..
De la scène aux ateliers de création, une nouvelle génération de Maliens transforme son savoir-faire artistique en activité économique. Malgré les difficultés, la culture s’impose comme une source d’emplois et un secteur d’avenir.
Le 19 septembre, le Palais de la culture a rendez-vous avec l’histoire du théâtre malien. Sur scène, « Wari », œuvre d’Ousmane Sow, retrouvera son public après plusieurs années d’absence. Une reprise qui s’annonce comme un moment fort pour les amoureux du théâtre, mais aussi comme .
La 3ᵉ édition des Trophées panafricains Sémbé a récompensé, vendredi dernier, une vingtaine d’hommes et de femmes qui se sont illustrés dans les domaines de la culture, du sport et du développement au Mali. Parmi eux, figure notre collègue, Youssouf Doumbia du quotidien national L’Es.
Ce rendez-vous qui entend mettre la culture au service de la cohésion sociale à Sabalibougou est prévu du 25 au 30 septembre.