L’événement a enregistré la présence du directeur adjoint des Écoles militaires, le colonel Seydou Sogoba, celui de Stage du CEM, le chef d’escadron Moussa Dao et plusieurs responsables de la hiérarchie militaire. Ils sont 35 officiers supérieurs dont quatre personnels féminins à recevoir leurs certificats et insignes marquant la fin d’une formation de 03 mois. Ils ont bénéficié d’une formation de qualité orientée sur les directives de formation de l’État-major général des Armées (EMGA).
Ainsi, avec une moyenne de 13,46/20, le major de la promotion est le lieutenant-colonel Adama Kaba de l’Armée de terre. L’objectif du stage du CEM est de former et entraîner les officiers aux techniques d’état-major dont les Forces armées maliennes (FAMa) ont si urgemment besoin à tous les niveaux. Aussi, il convient de savoir que ce stage donne aux officiers les outils nécessaires pour renforcer leurs connaissances et compétences en vue de participer à la prise de décision du chef.
Dans son discours, le directeur de stage a indiqué que le CEM vise essentiellement à former les officiers maliens, aptes à servir dans les différents types d’état-major de niveau tactique 3 à 5. En plus des modules qui ont constitué ce programme condensé et dans un délai de trois mois, a expliqué le chef d’escadron Moussa Dao, les stagiaires ont eu droit à certaines conférences qui étaient d’une très grande qualité. Il s’agit notamment du rôle et du fonctionnement de la justice militaire ; de la judiciarisation du théâtre des opérations ; des missions du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Le haut gradé a rassuré que les officiers stagiaires disposent de ressources nécessaires qui leur permettront d’occuper des postes d’officier traitant au sein des états-majors. De son côté, le général de brigade Ousmane Wélé a fait remarquer que les officiers stagiaires ayant effectué cette formation seront à leur sortie des véritables forces de propositions auprès des différentes autorités. Cela, afin de pouvoir relever les défis de la sécurité des personnes et leurs biens et de la défense de l’intégrité du territoire national. Le chef d’Étattat-major général adjoint des Armées a indiqué que cette formation, désormais partie intégrante du cursus de formation des FAMa et dédiée à certains cadres, se poursuivra avec l’appui des autorités. Ce, afin de pourvoir l’Armée malienne en personnel de qualité aux différents niveaux de la chaine de commandement.
Pour sa part, le colonel Seydou Sogoba a annoncé que désormais les autres CEM vont se dérouler à l’École d’état-major de Koulikoro sous la direction de l’École d’état-major. Avant de rassurer que la direction des Écoles militaires s’investira davantage pour que la formation du CEM puisse se poursuivre dans les meilleures conditions… Le directeur adjoint des Écoles militaires a aussi rappelé l’immense soutien de l’état-major général des Armées pour le renforcement des capacités dudit service à travers la construction de ses nouveaux blocs…
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.