Les dirigeants ouest africains ont
examiné l’évolution de la situation politique au Burkina Faso mais également en
Guinée et au Mali. S’agissant
de la situation politique au Burkina Faso, la Conférence dit avoir « noté la
dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans ce pays, qui
requiert un retour rapide à l’ordre constitutionnel afin de pouvoir trouver des
solutions efficaces à ces problèmes ».
La
conférence a réitéré sa condamnation absolue du coup d’Etat du 24 janvier 2022
et exprimé sa préoccupation face au maintien en détention du président Roch
Marc Christian Kaboré, tout en exigeant sa libération sans condition. Le
communiqué confirme la suspension du Burkina Faso de toutes les institutions de
la Cedeao, jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.
Concernant
la situation politique en Guinée, les dirigeants prennent note de la création
récente du Conseil National de Transition (CNT), en tant qu’organe législatif.
La Cedeao constate avec « préoccupation » que, cinq mois après le coup d’Etat,
un calendrier de transition n’a toujours pas été mis en place, ainsi qu’exigé
par la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao lors de la
session extraordinaire du 16 septembre 2021.
Au regard
de cette situation, la Conférence décide de maintenir en place toutes les
sanctions imposées à la Guinée. Elle demande à l’autorité de Transition de
mettre en place un calendrier devant conduire au rétablissement de l’ordre
constitutionnel et marque sa disponibilité à accompagner la Guinée pour
favoriser un retour à l’ordre constitutionnel le plus rapidement.
Pour le
Mali, la Cedeao s’est félicitée des conclusions de la 1057ème réunion du
Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'Union africaine, tenue le 14 janvier
2022, qui a approuvé toutes les décisions et sanctions prises par la Cedeao à
l'encontre du Mali.
L’organisation décide par ailleurs de maintenir en place toutes les sanctions imposées au Mali, conformément à la décision prise le 9 janvier 2022. Elle invite « les autorités maliennes à proposer rapidement un chronogramme acceptable à la Cedeao afin de permettre la levée progressive des sanctions ».
Souleymane SIDIBE
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