La ceremonie de proclamation du prix de la 9è
édition était présidée par le représentent de l’Organsiation malienne des
éditeurs de livres (Omel), Sékou Fofana, en présence de plusieurs jeunes
écivains maliens. Ce dernier a exprimé sa satisafaction pour la rigeur et
l’engagement des membres du jury qui ont, selon lui, fait un travail
profesionnel.
Cette competion a permis aux maisons
d’éditions d’ameliorer leur pratique en mettant en avant la qualité et la
rigueur dans la production des livres. Il a remercié les memebres du jury et
l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), partenaire financier,
qui a toujours soutenu l’évenement depuis sa création. «C’est le lieu de rendre
homamage aux acteurs du secteur du livre et aux maisons d’éditions», a dit
Fofana.
Pour sa part, le président du Jury, Mamadou
Camara a expliqué les critères de selection de la competition. Il a deploré la
disqualification de certaines éditions faute de non payement de leur cotisation
annuelle qui fait partir des précritères du jury. Mamadou Camara a soutenu que
40 ouvrages étaient en compétition pour l’édition de 2023, le jury a retenu 13
maisons d’éditions pour la finale. Après délibération, le premier prix a été
décerné aux éditions Abis pour son ouvrage «L’Odyssée périlleuse», un roman
écrit par Médoune Dabo, un écrivain sénégalais.
Le président du jury a justifié le choix de l’ouvrage «L’odysée périlleuse». Selon Mamadou Camara, la qualité et la rigueur professionnelle etaient respectées. Le Jury a choisi l’ouvrage L’Odyssée périlleuse (roman), écrit par Médoune Dabo en raison de la très haute qualité de conception de la couverture, de la mise en page du contenu et du respect des normes de la profession. Il s’est félicité de la qualité des ouvrages mis en compétition qui, à son avis, traduisent le professionnalisme des éditeurs africains. Le bureau d’Afrilivres représenté par Sékou Fofana a saisi l’occosion pour remercier les Partenaires techniques et fianciers dans la promotion du secteur du livre et de la litterature.
Amadou SOW
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.