Cette rencontre s’inscrit pleinement dans l’axe 7 de la lettre de cadrage du Président de la Transition, qui instruit le gouvernement de renforcer la protection des Maliens établis à l’extérieur et de créer les conditions de leur pleine implication dans la vie nationale.
Institutionnalisée par le département en charge des Maliens établis à l’extérieur, l’initiative «Tounkan blon» ne vise pas seulement à fournir des réponses automatiques aux préoccupations, elle se veut surtout un cadre d’écoute et d’échanges directs entre le gouvernement et les Maliens de la diaspora, afin que ces derniers sentent que leurs voix sont entendues.
Cette session était dédiée aux Maliens résidant en Amérique et au Moyen-Orient : États-Unis, Canada, Émirats arabes unis, Qatar, Cuba, entre autres. Les participants ont pu exprimer leurs préoccupations, poser des questions et formuler des propositions. On retient, entre autres, l’accès aux documents d’identité et de voyage, aux logements sociaux, la protection des Maliens établis à l’extérieur et l’assistance en cas de difficultés. S’y ajoutent l’adhésion à l’assurance volontaire de l’INPS, la promotion de l’investissement productif et de l’entrepreneuriat, les obstacles administratifs et linguistiques rencontrés dans certains pays d’accueil. Pour le ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur, l’objectif de l’exercice est clair : écouter, échanger, recueillir les préoccupations et y apporter des réponses concrètes.
«Certaines préoccupations peuvent être réglées rapidement, d’autres nécessitent la collaboration de plusieurs ministères», a expliqué Mossa Ag Attaher. Il a notamment abordé les questions liées aux documents de voyage et d’identité, soulignant que ces sujets font actuellement l’objet de discussions entre différents départements ministériels. Dans la même dynamique, il a rappelé que certains compatriotes refusent de demander un passeport malien, tout en réclamant des facilités de voyage. «La loi n’a pas d’âme, elle s’applique dans toute sa rigueur. Il faut régulariser sa situation en sollicitant un passeport malien auprès de nos ambassades et consulats», a-t-il insisté, tout en saluant l’engagement quotidien des ambassadeurs et consuls qui accompagnent nos compatriotes à l’étranger.
Cette 3è session de «Tounkan blon » s’est bien passée avec des contributions importantes de nos compatriotes, des questions pertinentes, des échanges francs et directs. Mossa Ag Attaher s’est félicité du succès des deux précédentes sessions et du retour positif de la diaspora, qui se sent désormais écoutée. «Nos compatriotes apprécient ce cadre de discussions directes avec le gouvernement. Ils y voient une preuve de considération et une occasion d’exprimer leurs souhaits et propositions pour le développement national », a-t-il déclaré. Le ministre a enfin assuré que les préoccupations soulevées feront l’objet de réponses précises lors de la prochaine session, qui sera à nouveau dédiée à ces régions du monde.
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.