Ils lui ont réaffirmé leur attachement à l’unité nationale et à la cohésion sociale.
La délégation de Tabital Pulaaku était conduite par son président, Abou Sow. La rencontre était élargie à certains membres du gouvernement, dont le ministre de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et son collègue en charge de la Culture, Andogoly Guindo.
Dans un exposé chargé d’émotion, le président de Tabital Pulaaku a dressé l’état des lieux de la situation sur le terrain marqué parfois, selon lui, par «des arrestations arbitraires», dont certains membres de sa communauté auraient fait l’objet dans le cadre de la lutte contre les groupes terroristes. Abou Sow a ajouté qu’il mesure la complexité de la mission des Forces de défense et de sécurité.
Mais qu’il est nécessaire d’alerter les autorités afin que cesse cette situation qui inquiète de plus en plus la communauté peul. Il a tenu à saluer la «posture courageuse» du chef d’état-major général des Armées, le général Oumar Diarra qui, dans son intervention à la télévision nationale, a invité la population à éviter l’amalgame. Le président de Tabital Pulaaku a saisi l’occasion pour inviter l’ensemble des autorités à œuvrer pour la préservation du tissu social, gage de stabilité et de paix durable.
En réponse, le chef du gouvernement a remercié ses interlocuteurs du jour pour leur sens élevé de responsabilité et de patriotisme. Ce qui, selon Dr Choguel Kokalla Maïga, explique ce choix éclairé du dialogue direct et franc avec les autorités du pays, pour exprimer leurs inquiétudes, en lieu et place de la voie des déclarations tous azimuts sur les réseaux sociaux et dans les médias internationaux.
Reconnaissant le rôle de double victime de la communauté peul dans la situation que connaît notre pays, le Premier ministre a invité la population à éviter l’amalgame. «J’affirme solennellement ici que tous les peuls ne sont pas terroristes.
Au même titre que tous les terroristes ne sont pas des peuls», a souligné Dr Choguel Kokalla Maïga, avant de promettre que les doléances exprimées par ses visiteurs seront transmises à qui de droit.
Aboubacar TRAORE
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