À en croire le président de l’association, l’insécurité a
considérablement appauvri la population de la localité. «Aujourd’hui, on ne
peut rien faire à Ansongo. Même le petit commerce qui existait, a été empêché»,
a déploré Dr Yeya Issa Maïga. Ajoutant que la dégradation de la situation sécuritaire
à Ménaka y est pour beaucoup.
Dr Maïga a fait savoir que la ville d’Ansongo est devenue
une ville martyre, surpeuplée et confrontée à beaucoup de difficultés.
Reconnaissant les efforts «considérables» des Forces armées maliennes (FAMa)
dans la lutte contre le terrorisme, l’Association des ressortissants d’Ansongo
dit avoir compté sur le chef du gouvernement afin que la paix revienne dans le
cercle et que l’économie locale puisse être relancée.
Les natifs du Cercle d’Ansongo ont également demandé l’érection
de leur localité «en circonscription
administrative de haut niveau». Ils ont,
par ailleurs, réaffirmé leur soutien aux autorités pour la réussite de la
Transition.
En réponse, le Premier ministre a souligné les efforts qui
sont en cours pour pacifier l’ensemble du pays. «Nous avons compris que quelles
que soient les ambitions que le président de la Transition et le gouvernement
ont pour le pays, tant qu’il n’y a pas de sécurité, on ne pourra rien réussir»,
a déclaré Dr Choguel Kokalla Maïga.
D’après le chef du gouvernement, un pays, envahi par des
gens qui se croient invaincus, ne peut être indépendant. Cela est d’autant plus
clair dans la conscience des autorités de la Transition qu’elles doivent
d’abord restaurer la sécurité dans notre pays. Toutefois, dira-t-il, un grand
tournant a été fait avec la rectification de la Transition.
Aujourd’hui, on peut, sans risque de se tromper, dire que notre pays est l’une des premières puissances militaires dans la sous-région, a déclaré le chef du gouvernement. Avant d’ajouter que si on était dans cette situation, il y a 10 ou 15 ans, notre pays ne serait pas tombé si bas. Demandant la patience aux populations, Dr Choguel Kokalla Maïga a réaffirmé la volonté des autorités à pacifier tout le Mali.
Bembablin DOUMBIA
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .