Il s’agit de Diakari, Alasco,
Toumani, Harouna. Nous désignons le cinquième par X. Pour donner plus
d’efficacité à leurs opérations, ce groupe d’individus vivait en deux bandes
distinctes.
Ils ont lontemps troublé le sommeil des habitants des quartiers de
la Commune VI et ses environs dans le District de Bamako. Toujours armés de
pistolet automatique amélioré, ils s’en prenaient physiquement aux passants
dans les rues, en pleine circulation routière, et dans certains cas, jusque
dans leurs domiciles. Puis sytématiquement,
ils dépouillaient leurs victimes de tous leurs biens : argent, téléphones,
engins à deux roues et tout autre objet de valeur.
à la mi-novembre aux environs de 19 heures à
Sirakoro Méguétana, non loin du marché, deux individus armés de PA et cagoulés
ont braqué un conducteur de moto Djakarta et l’ont dépossédé de son engin. L’un
des braqueurs tentait de démarrer le butin pour s’enfuir. Malheureusement, il a
trébuché pour se retrouver à terre. Le propriétaire en a profité pour alerter
les passants. Incapable de partir avec la moto volée, il a tenté de fuir avant
d’être coincé et interpellé par la police qui effectuait sa ronde nocturne
habituelle. Pris avec son arme à la main, le braqueur a été conduit au
commissarait de police.
Comme si cela ne suffisait pas, le lendemain
soir vers 20 heures, deux inconnus ont également braqué un motocycliste au
niveau de l’endroit communément appelé « Champs de Kafougouna Koné ». Les
malfrats avaient discrètement poursuivi leur victime jusqu’à ce niveau avant de
lui intimer l’orde de leur remmettre son engin.
Très apeuré, le pauvre a préferé
crier à gorge déployée pour alerter le voinage. La foule a coincé un des
braqueurs pendant que son complice s’est enfui avec la moto de la victime. Dans
la foulée, les éléments patrouilleurs du
commissaire Fantiémé Coulibaly sont promptement arrivés sur place pour
extraire le malheureux bandit des mains de la foule qui voulait en finir avec
lui. L’homme a été d’abord conduit à l’hôpital
pour des soins avant d’être remis aux policiers pour audition.
L'exploitation de ses aveux a mis les limiers
sur les traces de son complice fugitif, le nommé Alasco. Ce dernier a été
localisé à Magnambougou avant d’être cueilli chez lui. Mais malhereusement, il
avait déjà écoulé l’engin volé. à son domicile, les policiers ont mis la main
sur le PA avec lequel il braquait les paisibles citoyens.
Sur instruction du commissaire Fantiémé, les éléments
de la BR ont poursuivi l’enquête et sont parvenus à retrouver l’engin vendu sur
le marché noir. Ils ont, en parallèle mis la main sur le nommé Harouna, un
autre élément de la même bande dans le même quartier.
Son rôle consistait uniquement à rechercher d’éventuels clients pour les motos volées. Les recherches ont pris fin avec l’interppellaton d’un réparateur d’engins à deux roues à Ouéléssébougou. Interrogés et confondus, tous les cinq ont été deférés devant le procureur du Tribunal de grande instance de la Commune VI où ils ont été placés sous mandat de dépôt.
Tamba CAMARA
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