Photo de famille du président avec les membres du Conseil d'administration de l'AMAQ-SUP
Pour poursuivre cette dynamique et faire le point sur les avancées enregistrées, l’Agence a tenu, hier, à la Direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (DGESRS), la 8ᵉ session ordinaire de son conseil d’administration. Les travaux étaient dirigés par le président du Conseil d’administration, Pr Augustin Poudiougo, en présence du nouveau directeur exécutif, Pr Ouaténi Diallo et de l’ensemble des administrateurs.
Cette session, essentiellement budgétaire, a porté sur le bilan des activités réalisées, l’état d’exécution du budget 2025, ainsi que sur le projet annuel de performance et le budget prévisionnel 2026. Les administrateurs ont également décliné les ambitions de l’institution pour la nouvelle année.
En 2025, l’Amaq-Sup a tenu l’ensemble des sessions prévues par son conseil scientifique, renforcé plusieurs partenariats et procédé à l’évaluation de 520 programmes, soit un taux d’exécution de 130%. L’Agence a également élaboré un référentiel d’évaluation ainsi qu’un guide d’accompagnement.
L’année 2026 s’annonce, quant à elle, charnière, avec l’évaluation des institutions d’enseignement supérieur, des structures de recherche et des programmes de recherche. Le budget prévisionnel s’élève à un peu plus de 811 millions de Fcfa, contre plus de 468 millions de Fcfa en 2025, soit une hausse significative traduisant l’ambition accrue de l’institution.
En ouverture des travaux, le président du Conseil d’administration a salué la nomination du Pr Ouaténi Diallo à la tête de l’Agence, ainsi que celle de son adjoint. Pr Augustin Poudiougo a mis en avant les résultats encourageants obtenus par l’Amaq-Sup et rappelé son rôle stratégique dans le rayonnement du sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Mali.
Dans un contexte où l’assurance qualité s’impose comme un standard incontournable, il a souligné qu’elle constitue aujourd’hui «le meilleur gage d’un enseignement supérieur et d’une recherche scientifique performants», conformes aux normes nationales et internationales. Face aux défis multiples, il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement soutenu des administrateurs afin de permettre à l’Agence d’accomplir pleinement ses missions et de contribuer à l’amélioration durable du système universitaire malien.
Selon lui, l’Amaq-Sup doit désormais devenir «un modèle de référence» en matière d’assurance qualité dans la sous-région. Cela passe par la consolidation d’un système robuste, porté par l’engagement sans faille des administrateurs. Il les a ainsi invités à examiner avec minutie les documents soumis et à formuler des recommandations constructives en vue de bâtir un enseignement supérieur malien performant et compétitif.
Pour sa part, le directeur exécutif a rappelé la mission centrale de l’Agence : évaluer le système d’enseignement supérieur dans toutes ses dimensions. Cette mission s’articule autour de quatre axes majeurs dont l’évaluation des programmes de formation, celle des institutions d’enseignement supérieur, l’évaluation des programmes de recherche et celle des structures de recherche.
Si l’évaluation des programmes de formation est aujourd’hui bien engagée, les autres volets restent à déployer pleinement. «Nous devons atteindre notre plénitude dans nos activités», a souligné Pr Ouaténi Diallo, insistant sur la nécessité d’élargir effectivement les évaluations aux institutions universitaires, aux programmes scientifiques et aux structures de recherche.
L’enjeu majeur, selon lui, demeure la mise en œuvre effective du référentiel d’évaluation des structures de recherche ainsi que du manuel et du guide dédiés à l’évaluation des institutions d’enseignement supérieur. À cela, s’ajoute le décalage accumulé dans le calendrier des campagnes d’évaluation. «Nous sommes en 2026 et nous venons de finir la campagne 2023», a reconnu le directeur exécutif.
Pour rattraper ce retard, l’Amaq-Sup a déjà lancé les campagnes 2024 et 2025, qui seront conduites simultanément. S’y ajoute la préparation de la campagne 2026, annonçant une année particulièrement dense. «Ce sera une année très, très chargée», a dit Pr Ouaténi Diallo, soulignant l’ampleur du travail à accomplir.
Tamba CAMARA
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